[O]ne [S]hot number [10]

ICH BIN DA


Je te vois de la haut.
J'ai beau être mort, je t'observe.
Tantôt triste, tantôt heureux.
Mon humeur dépend de la tienne.
De ce que tu fais, et je te vois tout faire.
Je comprend ta douleur.
Je comprend ta souffrance.
Mais, je ne les ressens pas aussi fortement que toi.
Je t'ai vu faire des choses pas très jolies.
Des choses qui m'ont déçu.
Dans ta tête plus personne ne sait comment tu vas.
Plus personne ne te comprend.
Dans la réalité, plus personne ne te connaît.
Tu as trop changé.
Tu es devenu solitaire alors qu'avant tu ne supportais pas d'être seul.
Tu te taillades la peau.
Avec le sang qui coule tu écris les quatre lettres de mon prénom sur ton bras.
Et j'ai mal.
A chaque fois nouvelle, là où tu écris mon prénom, ça me brûle plus fort.
Tu fermes les yeux, cette douleur te fais oublier tes tracas.
Tu les rouvres et pourtant rien n'a changé.
Ta vie te semble maintenant, vide de sens.
Tu te trompes toute vie à un sens.
Mais, toi, tu ne le cherches pas, tu le cherches plus maintenant que je ne suis plus là.
Tout ce dont tu as besoin, comme tu le dis souvent.
C'est de moi.
Tout ce dont tu as besoin, tu ne l'as pas.
Tu cherches la nuit parmi les étoiles celle qui te conduira à moi.
Aucune ne te sourit.
Quand tu cherchera celle qui t'aidera à vivre.
Elle te sourira.
Avant, j'étais ton étoile.
Tu étais la mienne.
On se complétait bien.
Mais maintenant tout a changé.
Moi, je suis dans le ciel. Parmi les étoiles.
Toi, tu t'es éteins.
Tu es comme mort.
Et ça, mon frère.
Ca me fait mal de le dire.
J'en souffre chaque jour de te voir comme ça.
Oh, moi, je ne voulais pas partir.
Mais c'est la vie qui décide, pas nous.
Je veux que tu vives.
Pourquoi ne le ressens tu pas ?
Chaque jour, tu disparais un peu plus dans un néant ou je t'ai envoyé sans le vouloir.
Chaque jour, tu supportes la tempête d'idées noires qui te passent dans la tête.
Chaque nuit, le même geste, le même sang, le même prénom. BILL.
Normalement, c'est toi qui me soutiens.
C'est toi le grand frère fort et aimant.
Même à 5 minutes près, c'est toi le grand frère.
Tu y tenais à ce statut.
Pourtant maintenant, pour toi.
Plus rien n'a d'importance.
Partout où tu es je suis là mais tu ne sens rien.
Alors, maintenant que tu dors, je m'introduis dans ton rêve et je te le dis.
Je suis là.
Si tu veux.
Partout où tu veux.
Si tu penses à moi, je te sauverais de tout.
Tends ta main vers moi.
Je te relèverais et tu continueras.
C'est toi qui bloque tout.
Accepte.
Accepte que je ne sois plus là.
Car, pour un instant.
Et instant seulement je suis revenu.
Que pour toi.
Ca te paraît peut-être prétentieux de ma part.
Ce n'est pas l'impression que je veux te donner.
Tom, je t'aime.
Je t'aimerais toujours.
Mais, je n'en peux plus de te voir souffrir.
Tu sais, le paradis.
Je ne crois pas que ça existe.
Moi qui suis « mort », je ne crois pas au paradis.
En tout cas ce n'est pas le bonheur d'être mort.
Car, on voit tout.
Tout ce qui se passe en bas.
Même ce dont on n'a pas envie.
J'ai pas envie de revoir ton sang couler.
Tu dois être fort.
Sors.
Gustav et Georg y arrivent.
Ce sont tes grands frères non.
Suit leur exemple.
Je veux te voir vivre à plein temps.
Fais le pour moi, si pour toi tu n'y arrives pas.



Tom se réveille en sursaut, un sourire accroché au visage. Il n'est pas parti, alors ? Pas si loin en tout cas. Il s'occupe toujours de son sort de là-haut, au fond, c'était peut-être sa plus grande peur, être oublié. Tom attrape alors le médiator porte bonheur, le premier qu'il ait eu et le serre fort dans sa main, c'était Bill qui lui avait offert. Non, plus jamais il ne se taillera la peau. Il se lève et ouvre la fenêtre. Oui, il la voit cette étoile qui brille parmi les autres. Cette nouvelle étoile...son frère, Bill Kaulitz. Il n'y a plus qu'à trouvé celle qui le guidera vers son futur. Serait-ce possible que ça soit la même ?



Voilà, un p'tit nouveau.
J'espere qu'il vous plaira.
Ca faitsait longtemps qu'ona vait pas
publié de nouveau OS. alors WALA
BSx, Vous z'aime.

Jess



# Posté le mardi 15 avril 2008 17:17

Modifié le samedi 03 mai 2008 10:41

[O]ne [S]hot number [11]

[O]ne [S]hot number [11]
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Rêves et cauchemars...








Noir... Il fait noir... très noir... trop noir... j'étouffe... j'ai besoin de lumière...
Une lueur blanche, aussi éclatante que le soleil, apparaît soudainement devant moi, m'obligeant à cligner des yeux, accompagnée d'une musique lointaine.
Tout de suite, je me sens mieux, l'horrible impression d'écrasement s'étant évanouit, laissant place à une sensation de liberté et de bien-être...
Je baisse les yeux, et remarque que je ne suis debout sur... rien. Ou si, une surface dure, lisse, totalement blanche.
Je tends l'oreille, et perçois de nouveau cette musique entraînante et lointaine à la fois...
Il fait bon ici... ni trop chaud, ni trop froid. Dailleurs, je ne sais pas où est ce "ici"...
Je promène mon regard aux alentours, et m'apperçois que je suis seul au milieu de nul part...
De nul part... oui. Je suis avec rien, dans rien, sur rien, sans rien...
Je commence à m'affoler...
Où-est-ce que je suis ? J'en sais rien...
Je cours, j'appelle, j'hurle... je tombe.
Face à rien, je reprends mon souffle, les yeux embués de larmes par la rage et l'affolement...
Je m'arrête.
La musique... elle est devenue plus forte et plus proche que tout à l'heure...
Je lève les yeux, et ne peux empêcher un haut-le-coeur en ne voyant rien...
Mais, doucement, un point noir vient salir cet immense blanc écoeurant...
Un point minuscul, qui, a vu d'oeil, grossit de façon alarmante...
Je plaque soudain mes mains sur mes oreilles.
La musique venait d'augmenter de puissance d'un seul coup, venant percer mes tympans...
Mon Dieu... je vais mourir !
Les ténèbres m'engloutissent soudainement, et la musique ne fait que se rapprocher...
Mon menton heurte brutalement le sol, et mes mains se retrouvent plaquées sur quelque chose de froid, de visqueux et de collant...
J'ouvre les yeux, et ne peux empêcher un soupire de soulagement en me retrouvant face a un parquet marron, et non du blanc...
Je regarde alors mes mains, et constatent avec dégoût qu'elles sont dans du soda répendu par-terre...
Du soda ?
Relevant la tête, je remarque alors que je ne suis plus seul.
Une vingtaine de jeunes de mon âge se dandinent au rythme de la musique, cette même musique qui me suit depuis un moment...
Je me relève tant bien que mal, tangue un peu avant de me rattraper au mur, et porte une main à mon menton.
Je saigne...
Le coup que j'avais encaissé m'avait ouvert le dessous du menton, et à présent, la douleur me transperçait comme une lame...
Je me dirige précipitament vers ce qui me semble être les toilettes, ouvre la porte à la volet et me poste devant le lavabo.
Je fais couler de l'eau sur mon visage, nettoyant du mieux que je peux ma plaie, lève la tête vers le miroir, et ne peux empêcher un cri de surprise...
Mes cheveux...! Mes dreadlocks ?!
Des piques d'une dizaine de centimètres se dressaient à présent sur ma tête devenue à cet instant brune, et un anneau en or était placé dans ma narine droite.
C'est quoi cette horreur ?! C'est moi ?!! Oh non, dîtes moi que c'est un rêve...
- Eh gamin...
Je me retourne vivement pour me retrouver face à deux hommes, des lunettes noires masquant leurs yeux, leurs impressionnants bras croisés sur leur poitrine...
- Ca te dis d'la coque...? demande le premier.
- Ouais, on te la fait pas chère...!
Terrorisé, je les fixe longuement avant de leur répondre d'une petite voix :
- Euh... non merci... sans façon...
Reprenant courage, je commence alors à me diriger vers la porte, mais une main colossale me rattrape l'épaule, la serrant d'une force inouïe...
- T'as pas l'choix... me rétorque-t-il de sa voix grave.
Je me dégage d'un coup d'épaule et m'empresse de quitter la pièce avant qu'il ne me reprenne...
Mais c'est quoi cet endroit de fou...!? Je veux partir d'ici...
Mes pas me mènent inconsciemment vers la porte, lorsqu'un cri féminin me parvient aux oreilles...
Je me retourne à nouveau et vois, allongée par-terre, une jeune fille brune, complètement saoule, la terreure et la fatigue déformant son visage...
Deux garçons de son âge se trouve à ses côtés, l'un la rouant de coup, l'autre la désabillant violement...
Un accés de rage et d'incompréhension m'envahit alors et, sans même réfléchir, je me jette sur les deux personnes...
Tout se passe alors très rapidemment...
Je me prend deux ou trois coups dans la mâchoire, jusqu'a ce qu'un coup de pied dans le ventre me plie en deux, incapable de bouger...
Mes yeux rencontrent alors ceux de la jeune fille dont je suis venu en aide...
Mon coeur manque un battement...
Bill...
Ses yeux noisettes pleins de larmes me lancent un regard de tristesse et de compassion, et un petit sourire vient lentement se dessiner sur ses lèvres...
Non... ce n'est pas possible !
Je tends un bras vers mon frère pour l'attraper, et hurle de tout mes poumons ma rage et ma colère, prêt à tuer le prochain qui le toucherait...
Le métal froid d'un révolver vient soudainement se poser contre ma tempe.
Je cesse tout mouvement, lorsque la bouche de Bill emet un son familier, désagréable et repétitif...
Les ténébres m'engloutissent à nouveau...




Ejectant mes couvertures hors du lit, je me redresse précipitament, les paupières lourdes de fatigue, mon esprit encore dans ce rêve.
Un rêve... ce n'était rien d'autre qu'un rêve !
Je secoue soudainement la tête, un son retentissant dans ma tête depuis un bout de temps...
Mon regard se pose alors sur le téléphone...
Ca sonne...
C'est donc ça se bruit depuis un moment ?
Machinalement, je consulte mon réveil. Trois heures du mat'...
Mais qui est-ce qui est assez cinglé pour m'appeler à cette heure ?
Je m'assoie sur le bord de mon lit, me frotte les yeux, l'image de Bill allongé par-terre ne quittant plus mon esprit...
Mais c'était quoi ce rêve de dingue ?
Avec un sursaut de crainte, je porte immédiatement mes mains sur mon crâne, et constate avec un soupire de soulagement que j'ai retrouver mes dreadlocks... ainsi que mon nez sans anneau !
Le téléphone sonne toujours...
Je me lève, tangue un peu, me rattrape au mur, et arrive enfin devant ce foutu appareil...
Je reste encore indécis quelques secondes, puis saisi le combiné d'une main et le porte à mon oreille...
- Allô ?
Une respiration rauque et difficile me parvient aux oreilles...
Au bout d'un moment, une voix famillière me répond :
- Tom ? Tom ! Aide-moi, je t'en supplie !
Je reçois alors comme un poignard dans le ventre...
Sous le choc, j'articule difficilement :
-... Bill ?
Au bout du fil, mon frère se met à pleurer, la respiration de plus en plus rapide...
- J't'en pris Tom ! gémit-il entre deux sanglots. Viens ! Viens vite ils vont me tuer !
Je reprend alors sur moi, et, d'une voix tremblante, je lui demande :
- Mais qui "ils" ? Et où est-ce que t'es ?
- Tom ! J'ai peur !
Ses pleures redoublent, et un bruit sourd et répétitif me parvient alors derrière les sanglots de Bill...
D'une voix qui se veut rassurante, je lui dit :
- Tu... t'inquiête pas Bill ! Surtout, reste calme ! Je... j'arrive !
Un petit "d'accord" se fait alors entendre, et, d'un seul coup, le "bip" inlassable du combiné apparaît...
Encore sous le choc, je dépose lentement le téléphone sur son socle, me passe une main sur le visage en sueur, et m'écroule soudainement à terre.
Mais qu'est-ce qui m'arrive ? C'est quoi ce cauchemar ? J'ai dit que j'arrivai alors que je ne sais même pas où il se trouve...!
Une idée me traverse alors l'esprit.
Je sors comme un dingue de ma chambre, et me retrouve à tambouriner la porte de celle de mon frère, en l'appelant inlassablement...
- Bill ?! Bill réponds-moi !! BILL !!
La porte s'ouvre alors à la volet, n'ayant pû résister plus longtemps à mes coups de poings. Je me précipite a côté du lit... et constate que mon frère y est toujours.
Un grand poids se décharge alors de mes épaules...
Mais mon soulagement est de courte durée...
Gesticulant dans tout les sens, les sourcils froncés, Bill hurle de temps en temps mon nom, ainsi que des appels au secours.
- Bill ? l'appelais-je tout en le secouant doucement. Bill ! Mais qu'est-ce tu fous ! Réveilles-toi merde !
Un cri déchirant sort alors de sa gorge.
Paralysé par la peur, je le fixe, inquiét et effrayé...
Une pensée complétement folle me parvient à l'esprit...
Serais-ce possible qu'il m'ai appelé... dans son rêve ?
Je me tape le front d'une main.
Réveille-toi enfin ! C'est pas possible ! Réfléchis un peu...
Et pourtant, plus j'observe mon frère bouger, trembler et hurler, plus cette solution me paraît évidente... folle, mais évidente...
Alors qu'est-ce que je fais maintenant ? Je préviens quelqu'un ou pas ? Non non, très mauvaise idée... On va me prendre pour un dingue si je déboulle en pyjama en criant que mon frère à besoin d'aide dans... son rêve...! Mais je suis dingue !
Un petit soupire franchit mes lèvres tandis que je m'efforce de trouver une solution pour sortir mon frère de ce bordel...
Et elle m'apparaît soudain comme une lueur d'espoir...
La tête entre les mains, j'essaye de trouver une logique à ma pensée soudaine...: mon frère dort. Il rêve qu'il va se faire tuer... donc logiquement, c'est dans son rêve que je dois l'aider... mais comment y entrer ? En m'endormant ? Peut-être... faut que j'essaye !
Je m'allonge aux côté de Bill, lui prend la main, dont la peau est brûlante et moite de sueur, et ferme les yeux...
Les ténèbres ne tardent pas à m'enlever de la réalité...



Une hâche à la main, un bout de bois dans l'autre, je m'éveille doucement, et m'apperçois que je suis étalé par-terre sur un lit de feuilles d'automne. Je me lève, m'épouste pour me débarasser des miettes de feuilles brunes collées à moi, et observe aux alentours.
Je suis dans une forêt, habillé en bûcheron,une casquette vissée sur la tête, des gants en cuirs recouvrant mes mains.
Une lueur me parvient entre les branches nues des arbres, et inconsciemment, je me dirige vers elle pour me retrouver un instant plus tard devant une jolie maison en bois vert.
Un cri déchirant vient soudain briser le silence de la forêt endormie, suivit d'un bruit de verre cassé.
Je lâche mes outils et me met à courrir à grandes enjambées, une certitude incroyable m'oppressant jusqu'a m'étouffer.
J'hurle d'une voix briser par la terreur :
- BILL !!
Une silhouette massive et incroyablement grande m'apparaît alors, et, tête baissée, je fonce sur elle et me retrouve à terre, à moitié sonné du coup que je venais d'encaisser.
Une douleur fulgurante apparaît dans ma mâchoire. Reprenant mes esprits, je me retrouve par-terre, la douleur ne faisant que s'agrandir...
Des pas lourds et précipités s'éloignent de plus en plus, alors que je constate que je me suis de nouveau ouvert le menton...
Je me relève, et jette un oeil dans la maison.
Bill, assis dans un coin, la tête dans les bras, pleure et hurle de tout l'air de ses poumons, un téléphone posé à son côté...
La porte s'ouvre alors dans un grand fracas, révélant deux hommes de hautes tailles.
Les deux hommes de mon rêve...
Je me précipite vers l'entrée, mon coeur battant toute la colère et la peur enfouillent en moi, et je me jette de nouveau sur eux en hurlant de rage, le poing en avant, prêt à frapper...
Mon poing atterit dans la face du plus grand qui, à moitié assomé, se met à tanguer dangereusement, une main sur son nez douloureux.
Deux mains m'empoignent par les épaules et m'envoient valser comme un vulgaire rat au fond de la pièce.
Ma tête heurte le mur, la rendant lourde et douloureuse...
Je tourne mes yeux vers Bill, toujours recroquevillé sur lui-même, des traces de larmes faisant luiser son visage blanc...
Je lui souris, un sourire qui se veut réconfortant, un sourire de grand frère...
Puis mon regard se reporte sur les deux monstres qui affichent à présent un sourire sournois, bien que l'un d'eux ait le nez en sang...
Une rage démesurée prend alors possession de moi.
D'un bond, je me retrouve sur mes deux jambes, un regard haineux rivé sur eux, me sentant plus fort que jamais...
C'est pour mon frère que je vais me battre...
Je me saisi d'un pieux en métal qui se trouve à ma portée, le lève, menançant, et me lance, un cri déchirant m'explosant les poumons...
Le pieux s'enfonce comme une lame dans le torse d'un des hommes, son visage figé par la surprise, et s'écroule comme une poupée de chiffon sur le parquet.
Le second me regarde, horrifié de mon geste, ne sachant plus quoi faire.
Un petit sourire vient se dessiner sur mes lèvres tout en le fixant, suivit de mon poing qui atterit cet fois dans son ventre, l'expulsant hors de la demeure.
Fier de mes actes, je me tourne vers mon frère qui m'adresse un sourire de remerciement et d'amour fraternel.
Soudain, mes membres s'engourdissent, mon esprit s'embrume, et la fatigue me mord au cou comme une bête, m'entraînant dans une torpeur sombre et sans danger...
Les bras de Bill viennent encercler mes épaules, et la chaleur de son corps me transmet la douceur tiède et calme de son coeur...


- Tom ?
Je gémit de protestation, l'esprit lourd de fatigue...
- Tom !
Je sursaute si fort que j'en tombe du lit, bien réveillé cette fois.
Pris en alerte, je me relève précipitament, tourne furtivement la tête dans tout les sens, prêt à recevoir un coup.
Je m'apperçois alors que je suis dans la chambre de Bill, celui-ci assis en tailleur sur son lit, un regard sérieux et craintif me fixant intensément.
- Tom..., reprend-il. Merci...
Je me détend, m'approche de lui et l'entoure de mes bras pour le protéger.
- Je t'en pris...
Sa tête niché dans mon cou, je le sens respirer, ainsi que quelque larme rouler le long de ses joues...
- J'ai eu peur...
Ne sachant quoi répondre, je reserre mon étreinte, sentant un peu plus les pulsations de son coeur contre mon torse.
- C'était un cauchemar, non ? demandais-je.
Se détachant de moi, il hoche la tête en signe d'approbation, suivit d'un regard interrogatif.
- Mais..., poursuit-il, quand je t'ai appelé... tu as répondu ?
Une sensation étrange me parcourt alors tout le corps...
J'échange un regard avec mon frère, et éclate de rire avec lui.
- Y a quand même des trucs dingues, hein...!
- Ouais...! approuve-t-il.
Un silence se fait, durant lequel on ne perçoit que le sommeil profond de l'hôtel dans lequel il est plongé...
Soudain, je reprend :
- En tout cas... si tu pouvais éviter de refaire ce coup là, se serait sympa !
Et, machinalement, je passe ma main sous mon menton.
Une croûte de sang sec se trouve le long de ma mâchoire...






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En voila un nouveau ! Ca faisait un p'tit bout de temps que je n'en avais pas mit ! ^^ (depuis l'os n°3 !)
Sur ce, Bonne lecture, en espérant que celui-là vous plaise !

Sacha




# Posté le vendredi 18 avril 2008 13:18

Modifié le samedi 03 mai 2008 10:41

[O]ne [S]hot number [12]

[O]ne [S]hot number [12]
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Une lettre, une peine, un meurtre...









Hambourg, le 16 janvier 2008


"Mon frère, mon jumeau, la moitié de ma vie...

Tu es tout pour moi. Et tu le sais. Sans toi, je ne suis qu'un morceau de chaire sans vie et sans but dans un monde qui me paraîtrait noir et sans amour...
Cependant, je pars. Loin. Très loin. Loin de ce cauchemar qu'est devenu notre célèbrité...
Loin de toutes ces filles hystériques qui ne pensent qu'a nous, alors que nous sommes ici pour la musique...
Car c'est bien pour cela que nous voulions être célèbres, non ? Et bien, pas pour elles...
Elles, elles ne pensent qu'a notre physique...
Et je sais très bien que cela t'as plu un moment...! Tu aimes être en bonne compagnie...! Mais même si tu ne le montre pas en ce jour, tu en marre... marre comme moi.
Moi, je ne peux plus continuer... il faut que je parte loin, très loin...
J'espère que tu ne m'en veux pas d'être aussi lâche... car c'est bien ce que je suis...: un lâche qui abandonne son propre frère, la moitié de lui même dans une merde pareil...
Je suis désolé Tom. Je te le redis : je pars.
Mais n'oublis jamais que je serais en toi, et pour toujours.

Je t'aime. Bill."


Le guitariste tenait cette lettre dans sa main, la lisait, la relisait... jusqu'a la connaître par coeur. Il baissa la tête, ferma les yeux et poussa un long soupire...
Il était parti... parti, le laissant là, seul et perdu dans une situation qu'il devait à présent gérer lui-même...
Il ne reviendra pas... jamais... et pour toujours...
Son visage se crispa. Non, il ne pleurera pas...
Le coeur serré, empêchant toutes émotions d'en échapper, il fixa la lettre que sa moitié avait écrite sans la voir, et, d'un geste violent, la déchira en deux, tel son coeur à cet instant même...
Comment...? Comment avait-il pû lui faire ça ? Ne lui avait-il jamais dit qu'ils resteraient ensemble pour toujours ? Que jamais, jamais, ils n'abandonneraient l'un ou l'autre pour une quelquonque raison ? Qu'ils ne se sépareraient jamais, restant ensemble et pour l'éternité dans la nuit...? Si...
Mais toutes ces promesses, tous ces rêves venaient de s'envoler avec Bill, le laissant seul, vide, sans âme et sans espoir.
C'est un lâche...
La rage vint se loger en lui près du chagrin, et un cri de haine et de vengeance sortit de ses poumons pour briser le pesant silence qui l'accompagnait...
Son poing atterit dans le mur, déchiquetant la peau de ses phalenges pour y faire goutter le sang le long de ses doigts... mais il ne ressentit rien. Non. Tous ses sentiments, toutes ses émotions l'avaient quitté pour accompagner Bill, loin, très loin...
Il commença à tourner en rond, la respiration saccadée, le regard fou, sa colère grandissant de secondes en secondes...
De nouveau, il poussa un cri démenciel, la rage commençant à le ronger de l'interieur comme de l'acide...
Il s'arrêta soudain, les yeux fixés sur un cadre, la photo représentant son frère et lui, bras dessus bras dessous, le sourire aux lèvres, ne faisant plus qu'un seul et même être...
Le cadre valsa dans le fond de la pièce, se brisa en mille morceaux sous le regard haineux du guitariste.
Il se plaça devant les débris de verre, laissa échapper une larme, une unique perle d'eau remplie de douleur et de fureur, et cracha tout le dégoût et l'amertume de son coeur sur la photo.
Les poings serrés, les yeux fermés, l'esprit et le coeur détruient, la rage et l'angoisse de Tom se dissipaient lentement, laissant place à une folie grandissante, un délire de plus en plus pesant...
- Tom ?
Ses paupières s'ouvrirent soudainement, mais il ne cilla pas à l'appelle de Georg...
- Tom, répond silteplait ! Qu'est-ce qu'il se passe ?
Les pas du bassiste se firent entendre, montant vivement les marches.
Arrivé en haut, le brun ouvrit la porte de la chambre de Tom.
Dos à lui, la tête baissée, les épaules voutées, le guitariste respirait bruyament, et d'une voix rauque, lui annonça :
- Il est parti...
- Que... De qui ? lui demanda Georg.
Lentement, Tom se tourna vers son ami, le regard fixe, une lueur de folie scintillant dans ses yeux noisettes.
Inquièt, le bassiste s'avança vers le blond et, d'un geste tendre, entoura les épaules de son ami de son bras.
Tom baissa un peu plus la tête, et dans un accés de peur et de chagrin, laissa échapper tout le désespoir de son être à jamais brisé en un flot de sanglots et de larmes.
Non. Il ne doit pas pleurer. Il ne pleurera plus jamais pour lui...
Brusquement, il se dégagea de l'étreinte réconfortante de Georg et lui cracha à la figure :
- IL EST PARTI !! IL EST PARTI ET TOI, TU NE LA PAS ARRÊTÉ !! TU LA LAISSER S'ECHAPPER LOIN DE MOI !! JE LE HAIS !! JE VOUS HAIS TOUS !!!
Dans sa rage et sa folie, le guitariste commença à détruire tout ce qui se trouvé à sa porté sous les yeux ahuris du bassiste.
- Tom, calme-toi ! le résonna-t-il. Arrête Tom CALME-TOI !!
Le blond se figea net, ses yeux brillant à nouveau de cette lueur de folie incontrôlable, prenant de plus en plus possession de son âme vide.
Avant même que le brun ait pû dire quoi que ce soit, Tom reprit dans un souffle remplie de haine et de démence :
- Tu la aidé...
- Quoi ? s'indigna Georg.
Calmement, lentement, Tom se tourna vers le brun et le dévisagea de ce regard venimeux et fiévreux tout en respirant bruyament.
Il s'avança, menaçant, un soudain désir de sang naissant peu à peu dans son esprit détruit...
- Il m'appartenait... il m'appartenait, et toi, TU ME LA ENLEVÉ !!
- Arrête Tom... prononça le brun avec une pointe de peur dans la voix. Arrête... tu délire !!
Tout en continuant son chemin à pas de loup vers le bassiste, dans un murmure à peine audible, le blond lui glissa :
- Je vais te tuer...
Le bassiste ne réagit pas. Il n'a qu'une seule hypothèse : il est devenu fou...
Arrivé devant lui, Tom lui sussura à l'oreille :
- Je vais te détruire, te briser comme toi tu m'as brisé lorsque tu me la pris de mon coeur...
- Tom, ça suffit, lui dit-il, reprenant peu à peu sur lui-même. Tu vas m'écouter. Je n'ai pas "enlevé" Bill, je ne...
Il n'a pas le temps de finir sa phrase.
Le poing de Tom venait de voler dans sa machoire, le destabilisant complètement.
Il vacilla un instant avant d'être violement poussé par le guitariste et de tomber sur le dos, lui coupant le souffle durant quelques secondes.
Le guitariste commença alors à le rouer de coups. Sa folie grandissait de secondes en secondes, prenant de plus en plus possession de son être...
Le brun hurlait, suppliant son agresseur de s'arrêter, sentant un peu plus chaque secondes ses côtes se briser sous les martèlements incessants de Tom...
La rage déformant son visage, le guitariste s'acharnait sur Georg, ne voyant plus l'ami qu'il était, mais celui qui l'avait détruit...
Ne supportant plus ses cris, Tom donna un coup de talon en plein dans la figure du bassiste. Les hurlements cessèrent immédiatement.
Sous la puissance du coup, le blond l'avait assomé et lui avait cassé le nez.
Désormais, une marre de sang commençait à se former au niveau du visage du brun inconscient, le nez explosé.
Tom ne bougea pas.
Les yeux rivés vers le visage en sang de Georg, il éclata soudainement d'un grand rire, deversant tout le reste de son chagrin et de sa souffrance dans cette hilarité démencielle...
A cet instant là, un seul et unique mot résonnait dans son crâne complétement possédé par le délire...: vengeance.
Le regard fou, l'esprit remplie d'idées tordus, il se mit à califourchons sur le corps inerte du bassiste et lécha le sombre liquide chaud, le laissant couler le long de son gosier tel un élixir...
Le sang bouillant, martelant ces tempes de haine et de colère, Tom cracha soudainement sur les lèvres du bassiste avant de se mettre à les lécher vigouresement, mêlant le sang du brun à sa salive, créant une mixture nauséabonde couleur pourpre.
Une sensation étrange prit soudain possession de l'esprit de Tom déjà pertubé par le délire et la colère qui faisait rage en lui et causaient des dégâts sanglants dans son être.
Une douce sensation, chaude, noyée de plaisir s'insinuait, coulait, envahissait lentement le corps de Tom, calmant un instant la bataille sanglante en lui.
Il embrassa alors à pleine bouche Georg, toujours inconscient, mêlant sa langue à la sienne, accentuant la sensation qui le possédé en cet instant.
Gémissant de plaisir de temps en temps, Tom ferma les yeux, laissant le désirs l'enflammé entièrement, ses mains commençant le dangeureux chemin vers les hanches du bassiste...
Soudain, son jumeau lui apparut dans son esprit, et parti se fracassé contre son coeur, le brisant une nouvelle fois en morceaux...
La sensation de douceur et de chaleur s'évanouit entièrement, laissant place aux délires froids et à la haine glaciale, plus fort que jamais...
Leurs lèvres toujours scéllées, sous la puissance de la colère, Tom planta inconsciemment ses dents dans la lèvre inférieure du bassiste qui gémit de douleur.
Le sang commença à couler dans la gorge du brun, alors que la mâchoire crispèe du guitariste entaillée de en plus en plus la chaire de Georg.
Dans un accés de rage et de démence, il tira d'un coup sec et violent, arrachant complétement la lèvre du bassiste qui hurla sous le coup.
A moitié réveillé, Georg entr'ouvrit les yeux et, d'un regard vitreux, observa sans comprendre Tom mâchouiller quelque chose furieusement, tout en poussant des grognements de bêtes affamées.
Le guitariste remarqua le réveille de Georg et, la bouche barbouillée de sang chaud, lui lança d'un voix haineuse :
- T'es pas au bout de tes souffrances enfoiré...
Sur ces mots, il arracha le t-shirt du brun, attrapa un stylo qui avait été expulsé par-terre, et le planta de toutes ses forces dans le ventre du bassiste.
Un hurlement déchirant sortit de la gorge du brun, et vint percer les tympans de Tom qui éclata de rire à la vue du sang gicler sur le sol.
Lentement, la lueur de folie étincellant plus fort que jamais dans ses yeux, le guitariste fit tourner le crayon toujours enfoncer dans la chaire de Georg, arrachant plusieurs cris de souffrance à celui-ci...
Pâle comme la mort, son regard rempli de douleur et de questions, le bassite parvint à souffler dans un gemissement à peine audible, le sang coulant toujours de sa lèvre arrachée :
- Arrête... Tom, j't'en pris... ARRÊTE !
Le blond stoppa tout mouvement, ses doigts serrant d'une force incroyable le stylo, et lança un regard haineux à sa victime, le visage poisseux et rouge de sang...
Un sourire dément vint doucement se dessiner sur les lèvres de Tom et, brusquement, arracha le crayon des entrailles du bassiste, le lécha sous les yeux vitreux de Georg, et le jeta dans la pièce.
Il posa son regard sur le trou ensanglanté qu'avait fait l'objet, se baissa et lappa la blessure, faisant glisser ses mains sur le liquide sombre pour l'étaler sur le corps du bassiste...
Des larmes de peur et de douleur commencèrent à rouler sur les joues du brun, se mélangeant avec le sang qui inondé son visage, et allant mourir dans son cou...
Il ne comprenait pas... pourquoi était-il là, allongé, ensanglanté, mourrant, alors que Tom, son ami, l'une des personnes chères à son coeur, le tué petit à petit...
Mais la peur de Georg n'était rien comparé à ce qui arriva...
Le guitariste venait de défaire la ceinture du brun et, férocement, commençait à s'attaquer aux boutons du jean de celui-ci...
L'esprit usé, Georg fut pris de panique, et hurla de tout l'air de ses poumons sa terreur et sa souffrance...
Agacé, les cris du bassiste lui tambourinant l'esprit, Tom enfonça violement un doigt dans la blessure du brun dont les hurlement redoublèrent, sentant ses entrailles glisser sur sa peau, le sang de Georg giclant sur le sol...
Affaibli, Georg renonça à hurler plus longtemps... ce n'était plus la peine...
L'ami qu'il connaissait depuis longtemps s'était envolé et ne reviendrait plus jamais...
C'était fini...
Il était seul avec lui, à moitié vidé de son sang, entre la vie et la mort...
Un désir de chaleur et de plaisir envahi soudainement chaque parcelle du corps du guitariste, accentuant la lueur de folie dans son regard, un sourire pervers se traçant lentement sur ses lèvres poisseuses...
Il arracha sauvagement le jean du bassiste, redoublant les pleurs de celui-ci, et effleura la virilité du brun avec son nez, provoquant une eréction incontrôlable chez celui-ci...
De ses doigts fin, il baissa lentement le seul obstacle qui le séparé de l'objet de ses désirs en feu, son souffle brûlant et rauque carressant délicatement le bas ventre du brun...
Le boxer baissé, Tom prit à pleine bouche la virilité du brun qui hurla de désespoir et de terreur...
Un plaisir brûlant et démesuré explosa alors dans la tête du guitariste, lui faisant oublier la perte de son frère, lui effaçant tout souvenirs heureux et ensoleillés pour laisser place à l'oublie froid et sans vie, le paralysant jusqu'aux os...
A cet instant, il ne savait plus qui il était et où il était...
La seule pensée qui errait encore dans son esprit été de tuer, tuer, tuer...
Oui... il avait besoin de sang, de mort et de souffrance, plus qu'il n'en avait jamais désiré...
Les vêtements gorgés de sang et de sueur du guitariste se retrouvèrent a terre, son corps fiévreix et brûlant n'ayant plus supporté le contact gluants et chauds du tissu...
Complétement exténué, le bassiste posa sa tête contre le sol, observa inconsciemment Tom se désabiller, sentant la vie en lui le quitter lentement à mesure que le sang coulait à flot sur le parquet...
Le pouls du jeune homme faiblit dangereusement, jusqu'a ne plus être qu'un imperciptible battement, prouvant que le peu de sang qu'il lui rester coulait encore dans ses veines...
La brûlure de la douleur et de la folie lui cuisant le crâne, Tom observa une dernière fois de ses yeux luisants de démence son ami, un instant d'incompréhension se lisant sur son visage durant une courte seconde...
Puis, la raison l'ayant quitté totalement, il se mit à hurler, à pleurer de douleur et de délire, pleurer jusqu'a s'assécher, hurler jusqu'a ne plus avoir de poumons pour respirer...
Lui, Tom Kaulitz, pauvre fou abandonné par son propre frère, pauvre âme sans vie et sans but, pauvre coeur à la blessure béante et cuisante de souffrance...
Ses yeux se posèrent soudain sur la dépouille de Georg.
Le regard vide, sans lueur de vie, le teint blafârd, le jeune homme venait de mourir...
Un rire de démon vint briser le pesant silence de la mort...
Hilare, les yeux toujours fixés sur son ami, Tom rit, alors que les larmes dévalaient de plus bel ses joues poisseuses de sang...
Lentement, vide de toutes émotions, le guitariste se dirige vers la porte, l'ouvre, et se retrouve face au couloir, sombre, silencieux, et triste...
Il se stoppa net.
Un bruit de serrure se fit entendre à l'étage inférieur.
La porte de l'entrée s'ouvre avec un grincement, et une voix familière, étranglée par l'angoissant silence de la maison retentit :
- Georg ? Tom ? Vous êtes là ?
L'esprit bouillant, le corps brûlant et tremblant, Tom répondit à l'appelle de Gustav par un ricanement glacial.
Inquièt, la voix du batteur se fit de nouveau entendre :
- Tom ?
Celui-ci se dirigea vers l'escalier, descendit les nombreuses marches qui le séparaient de Gustav, et se retrouva en face de lui, son rire devenant plus fort de seconde en seconde...
- Tom ? Mais qu'est-ce qu'il se passe ?! lui demanda le jeune homme, à la fois surpris et affolé par la tenue du guitariste. Où il est Georg ?
Il remarqua alors le sang séché sur la figure du blond, et, horrifié, commença à reculer, prenant peur de la lueur de folie dans le regard de son ami...
- Georg ? dit Tom d'une voix rauque et surprise, alors qu'un sourire sournois se dessinait sur ses lèvres rouges. Il est en haut... et tu vas bientôt le rejoindre...!





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J'vais vous dire un truc...: ce one-shot, ça fait p't'être deux mois que je suis deçue... xD
Eh bah vais vous dire autre chose... j'en suis pa fière.
L'est nul, moisi, pourri, tout les adjectifs possible pour le qualifier de merdique !

Voila, c'est tout.

Bisoux

Sacha

# Posté le mercredi 30 avril 2008 15:57

Modifié le samedi 03 mai 2008 10:41