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.La folie du succès ...Dans une forêt en Allemagne, deux jeunes hommes s'étaient perdus, ils étaient prisonnier de la nature, des chasseurs de prime au trousse. Qu'avaient-ils fait : rien, ils étaient tous simplement célèbres, sûrement trop, deux jeunes hommes de 18 ans, deux frères jumeaux, deux âmes perdus et sans défense... Deux contre le monde.
Mais vous me direz, n'étaient-ils pas quatre à l'origine, si ils l'étaient, ils étaient quatre pendant leur séquestration, puis pendant la fuite seulement trois et en forêt ils n'étaient plus que deux. Vous vous demandez sûrement comment ils ont pus en arriver là, et bien laissez-moi vous conter cette triste mais vraie histoire.
Un tonnerre d'applaudissement juste pour eux, un tonnerre d'applaudissement dont ils n'entendront pas la fin. Ils sortirent de la salle après deux rappels, par les portes de service où une limousine les attendait. Ils entrèrent un serviette autour du cou. David était déjà assis sur la banquette de la voiture, il patientait en silence. Bill, Tom entrèrent à gauche, Gustav et Georg à droite. Ils entouraient leur manager.
- Ouais, retour à la maison, enfin !, dit l'un d'eux
- Donc on vous ramène chez vous ou d'abord à l'appartement ?interrogea David.
- A L'APPARTEMENT !!répondirent tous en c½ur.
David toqua à la vitre qui nous séparait du conducteur, et indiqua la destination au chauffeur.
Une heure passa, Tom regardait par la vitre, et croisa un panneau qui montrait dans la direction inverse « Berlin 100Km ». Il le fit remarquer à David qui frappa deux petits coups secs à la vitre :
- Excusez-moi, Monsieur, mais Berlin, c'est pas de ce côté...
- Et alors, répondit le chauffeur,
qu'importe.
- C'est quoi encore ce chauffeur pas foutu de se rendre là où on lui demande. J'appelle la compagnie immédiatement, vous allez vous faire renvoyer.- Appelle mon petit David, appelle, ils ne pourront que virer un mort.
- Pardon ?
- Evidemment , il a bien fallu tuer cet homme il ne voulait pas nous laisser conduire.
- Ah, mais merde, j'appelle les flics tout de suite.
- Fait ça, tu le paieras cher... très cher
- Oh oui c'est ça, continuez de me menacer CONNARD.Une seconde personne se détacha du siège passager, une arme en main, le doigt sur la gâchette. Il appuie une unique fois, David se tut à tout jamais. Il était mort. Georg les larmes aux yeux, lui clos les paupières.
La vitre se remonta, les 4 jeunes hommes étaient choqués, paralysé de peur, et il le restèrent pendant quelques minutes. Mais très vite la colère s'éprit d'eux, David était pour eux, un ami, comme un second père. Ils voulaient le venger. Gustav, les joues ruisselantes de larmes serrait les poings et s'apprêtait à donner un coup de poing dans la vitre, mais Bill posa simplement sa main sur son bras. Gustav, lut dans ses yeux remplient de ranc½ur qu'ils trouveraient un autre moyen de venger ce meurtre injuste. Les quatre jeunes hommes avaient arrêté de pleurer, et se forgeaient peu à peu une carapace contre la mort, ils se demandaient où on les emmenait, pourquoi, pour qui. Il apprenait à ne pas faire attention à David qui depuis plus de trois heures maintenant était à leur côté. Aucun d'entre eux n'avaient leur téléphone ils étaient dans leur valises.
Puis la porte de Tom s'ouvrit, un des hommes celui qui tua David leur ordonna à lui et à Bill de sortir. Ils s'exécutèrent et n'essayèrent même pas de s'enfuir. Le chauffeur attrapa le corps de David et le lança dans le fossé. Gustav tenta d'ouvrir sa porte mais elle était bloquée. Les deux hommes empoignèrent Bill et Tom puis les balancèrent dans la voiture. Les quatre hommes chuchotaient, pendant que les truands fumaient à l'extérieur. Bill lança :
-Il faut qu'on se casse sinon ...-sinon, on va se faire tuer, continuait Georg.
-oui, mais maintenant, c'est impossible, remarqua Tom.
-Peut-être, que l'un d'entre nous pourrait simuler un malaise. Une crise d'asthme, les autres le laisserait sortir. Nous dirions au hommes de fouiller dans les valises, si elles sont dans le coffre. Et pendant ce temps nous partirons... déballa Gustav ingénieusement.
-Il faut le faire sur cette route, ou à un endroit où il y a de la forêt ce sera beaucoup plus propice à la fuite, dit Bill,
en plus il fait nuit.-O.K, dans dix minutes, fixa Georg.
-Qui fait l'asthmatique ? demanda Tom.
-Toi, répondirent les autres.
«
Sympa » pensa le guitariste. Les musiciens étaient inconscient des risques qu'ils prenaient. Ils pariaient avec la vie et la mort. Les deux hommes dehors, n'avaient aucune pitié, et si les Tokio Hotel étaient toujours là, et toujours vivant c'étaient seulement car leur patron leur n'avaient pas précisé s'il lui fallait vivant, alors aux moindres gestes de travers, aux moindres mot de trop, une balle partirait. Sinon, soyez sûr, que ces quatre beaux jeunes hommes auraient rejoins leur manager dans le fossé.
Le temps ralentissaient dans cette voiture, reculant leur mort, presque inévitable.
Dans neuf minutes Tom serait atteint d'une soudain crise d'asthme.
Dans huit minutes Bill, soit-disant paniqué, jouera avec la patience des hommes en frappant comme un fou à la vitre.
Dans sept minutes Gustav dirait au chauffeur que son inhalateur se trouve dans un de ses sacs.
Dans six minutes Georg, commencera à se décaler pour être plus près de la porte.
Dans cinq minutes, ils joueraient avec leur vie.
Dans quatre minutes, ils tenteraient l'impossible.
Dans trois minutes, ils lanceraient leur opération suicide.
Dans deux minutes, ils forceraient la chance.
Dans une minute, ils côtoieraient la mort.Le moment était venu. Tom respirait bruyamment, et lentement. Il était un très bon musicien, un très bon danseur,
« un très bon comédien » venait s'ajouter à ses qualités.
Vite son jumeau, se prit au jeu, et toqua à la vitre, à plusieurs reprises.
L'homme du siège passager pointa son arme vers Bill, qui ne faibli pas, il lui dit :
- Mon frère fait une crise d'asthme... faut l'aider, sinon il va pas tenir longtemps, chez lui, c'est très sévère, des larmes apparaissaient au coin des yeux du chanteur,
il tiendra pas un quart d'heures de plus sans ses bouffés. Je vous supplie...- Et alors tu veux qu'on fasse quoi...
- Je vous en pris monsieur il va mourir sinon, les avisa Georg,
je sais pas pourquoi on est là, mais je suppose que vous avez un c½ur, alors, même si on doit se faire tuer. Laisser nous encore un peu de temps. Laissez nous mourir ensemble...Cette magnifique déclaration étonna tout le convoi, même son auteur. Ces mots, n'étaient pas réfléchis ils avaient étaient prononcer avec le c½ur.
-Si vous voulez, son inhalateur est dans son sac. Si vous voulez, vous pouvez nous laisser encore un peu de joie. Si vous voulez... tout ne tiens qu'à vous, annonça Gustav.Ils remontèrent la vitre, et les jeunes hommes espéraient à raison qu'ils discutaient de cela. Puis la voiture ralentit, puis s'arrêta totalement après s'être garer et avoir éteint le moteur, ils descendirent la vitre teintée, cette seule barrière qui les empêchait de communiquait, qui les empêchait parler, qui peut-être aussi, leur évitait la mort.
-On va fouiller dans les sacs pour chercher son truc, mis je vous préviens on reste pas une heure. Tom imitait de mieux en mieux le rôle du malade, il toussait, les yeux demi-clos sa tête sur l'épaule de son frère. N'importe qui y aurait cru. Bill, glissa au chauffeur :
-S'il vous plait laissez nous sortir, il faut qu'il respire un peu du l'air frais.
-Hmm.Les deux hommes en costumes noirs, noirs comme la mort sortirent. La porte de Tom s'ouvrit et alors que Bill voulait sortir avec lui, un de ses tueurs l'en empêcha et lui dit froidement :
- Non, pas toi !Bill se contentait de le regardait impuissant, ce n'était pas le moment de tout foutre en l'air. Soudain, Tom à l'extérieur tomba à genou au sol, les garçons commençaient à se demander si il le faisait vraiment exprès, son jumeau sortit précipitamment et releva son frère. Bill se mit près du coffre, les hommes le remarquèrent, l'un d'eux le questionna agressivement :
- Que fais-tu dehors, rentre immédiatement, j'ai déjà tué pour moins que ça...
- Mais mon frère, il ne tient même plus debout.Pour en rajouter une couche Tom se laissa glisser le long de la voiture. Gustav et Georg à l'intérieur de la voiture, s'étaient rapprochés de la sortie. Gustav sortit puis mit le bras de Tom au dessus de ses épaules. Georg se cacha derrière le batteur. Les quatre musiciens venaient de sortir de cette prison mobile. Simultanément ils lancèrent leur compte à rebours ...
...3...
...2...
...1...
...0...Les quatre jeunes hommes partirent en courant, mais, la chance n'était que partiellement avec eux. Bill, Tom et Gustav ainsi que Georg réussirent à s'enfuir dans le petit bois, ils coururent le plus loin possible des assassins aux trousses. Mais l'un d'entre eux n'allait pas assez vite.
Un coup de feu retentit. Il tomba. Une vie s'enfuit. Georg était mort.
Les trois autres devant avaient entendus, il ne servait à rien de revenir en arrière ou de se retourner de voir le cadavre de leur meilleur ami étendu sur le sol pour se faire encore plus mal. Ils réalisaient, qu'ils avaient trop jouer, cette fois-ci ils prenaient conscience du risque qu'ils encouraient. Ils avaient conscience de se qu'ils venaient de perdre, alors ils coururent dans cette forêt jusqu'en perdre le souffle. Puis lorsqu'ils crurent être hors de danger, ils s'arrêtèrent. Des larmes de rages et de souffrance coulaient en un flot sans fin sur leur joues. Cachés derrière des arbres, ils étaient recroquevillés, leur genoux remontés près de leur corps pour avoir plus chaud. Il faisait bien froid dans cet endroit, même plus que dans leur c½ur. Des cris s'approchèrent :
- Hou hou , les petits, venez nous voir. On ne vous fera rien. Gordon est vivant, voyons nous n'aurions pas osé, vous nous connaissez.Les 3 survivants remplient de haine, se retenaient tant bien que mal de se lever, d'aller voir ces deux crevures et de leur dire que ce n'était pas « Gordon » mais Georg. Qu'ils savaient très bien qu'il était mort, ils étaient persuadés que cette vie qui était maintenant éteinte devait se venger à travers eux. Soudain, l'un d'entre eux en eut assez, en plus d'avoir tuer son meilleur ami, le meurtrier le bafouait en le nommant par un stupide prénom. Tom se leva et bondit sur la chaussée devant les deux assassins qui tenait leurs armes, Bill et Gustav arrivèrent rapidement près de lui. Une haine sans limite se lisant dans leur yeux.
- Georg, cria Tom.
Les tueurs l'observaient sans comprendre.
- Ils s'appelaient Georg celui que vous venez de tuer. Ajouta Bill.
- Ah oui, excusez-nous, on ne peut pas se souvenir du prénom de chaque personne que nous tuons.En s'approchant d'eux Tom jurait :
- Connards, enflures, enfoirés, bâtards, sous-merde, vous n'avez aucun c½ur.
Bill lui attrapa le bras, la peur de perdre un ami de plus, la peur de perdre son frère était plus forte que la rage.
- S'il te manque tant Gordon tu peux le rejoindre. Ce fut le mot de trop, Tom se dégagea de l'emprise de son frère. Puis empoigna l'assassin, son arme lui touchait le flanc dangereusement, mais il s'en foutait. Une étincelle étrange rayonnait dans les yeux de Tom, peut-être de la folie, peut-être de l'angoisse, les deux. Tom le regarda dans les yeux et répéta :
- Georg, il s'appelait Georg. - Peut importe vous en discuterez ensemble, je trouve que Gordon ça lui allait bien.
- Allez-y, tuez-moi... qu'est-ce que vous attendez, si ça peut vous faire plaisir... au moins je serais mort pour quelque chose de juste : sauver la mémoire d'un ami ! Mais vous pouvez pas comprendre, pour ressentir de l'amitié il faut avoir un c½ur.D'un geste brusque, Gustav saisit Tom et le plaça derrière lui. Il lança au jumeaux :
- Courrez, courrez, j'arriveLes jumeaux s'enfuirent sous les ordres de leur aîné. Puis Gustav mit un coup de poing à l'homme de qui il avait protégé Tom. L'autre à qui ce geste n'avait guère plut sortit son arme. Gustav le remarqua mais n'essaya même pas de s'échapper, à quoi bon. Au moins, il avait eu sa vengeance aussi minuscule soit-elle. « Tue-moi » pensait-il. Il fixait celui tenant l'arme, son bras levé il tira une fois en plein milieu du front. Le second enragé prit l'arme des mains de son co-équipiers et tira 3 autres fois dans le corps du défunt batteur.
Quatre coups de feu retentirent dans cette forêt. Une mort injuste en plus. Gustav était mort.
Les jumeaux entendirent et comprirent. Gustav les avaient quitté très héroïquement, pour les sauver d'une mort certaine. Ils étaient maintenant abandonnés de tout le soutien que leur procurait leur amis, ils n'était plus que deux.
Dans leur coin, un des hommes téléphona à son employeur :
- Patron, les garçons se sont enfuis, il y en deux dans la forêt, nous avons été obligé de tuer les deux autres.
- ...
- Oui, oui. Le faire souffrir plus que les autre, tuer son frère. Mais pourquoi ?
- ...
- Ah, oui. Je vois. De toute manière nous sommes tenus au secret.
- ...
- Nous allons bien faire notre travaille Madame, ne vous inquiétez surtout pas pour ça. Vous voulez les dépouilles ?
- ...
- OK, merci de nous faire confiance.
- ...
- Ok, au revoir Madame.Les jumeaux trouvèrent une cabane au fin fond de ce bois et s'y entrèrent. Ils s'assirent sous une vitre de façon à ce que personne ne puissent les voir de l'extérieur. C'est alors que toutes les larmes qu'ils avaient retenus pendant leur course furent libérées. Pourquoi eux ? Pourquoi maintenant ? Ce trajet avait été le dernier voyage, le voyage de la mort. Ils ne pensaient même plus à se venger. A quoi bon. Ils savaient que de là-haut, Gustav et Georg préfèreraient les voir vivant.
Une heure qu'ils étaient à, leurs larmes avaient cessé de couler, mais une promesse était scellée
- Tom. Ce sera jamais l'un s'en l'autre. On s'en sortira tout les deux. Promet le moi. Il le faut, pour eux... , demandait Bill grave.
- Je te le promets Bill, s'engagea-t-il.
Ensuite ils se prirent dans les bras, alors un homme défonça la porte qui tomba pitoyablement par terre. La terreur prit possession des frères qui n'avait pas eut le temps de bouger, les deux hommes en costume.
Tom tenta de se lever, mais l'un d'entre eux, l'arme à la main lui fit signe de s'asseoir.
- Tss Tss Tss. Reste assis mon petit.
- Laissez-nous, supplia Bill.
- Désolé, on a une mission.Puis sans raison, un coup parti dans l'épaule de Bill. Les jumeaux crièrent, Tom de peur pour son frère et Bill de douleur. Cette balle était mortelle, mais ne tuait qu'à petit feu. Bill regardait son frère les yeux vitreux, et lui chuchota :
- Ensemble, à la vie à la mort.
- Oh, comme c'est beau ironisa l'un des kidnappeurs.
-
Stooop, hurla Tom.
Mais pourquoi vous nous faites ça. Bordel. Pourquoi, vous avez tirer sur mon frère et pas sur moi. Pourquoi on se retrouve là, alors qu'on devrait être dans un hôtel à quatre. Pourquoi il y a plus de Tokio Hotel. ? Pourquoi vous voulez nous tuer ? POURQUOI ??- Hey, mon petit, une seule question à la fois.
- Notre patronne nous avez demandez de vous ramener chez elle, elle n'a pas précisé morts ou vifs. Nous on lui a téléphoner pour lui faire état des lieux, et elle nous a dit. Tuez les tous, faites souffrir Tom Kaulitz un maximum, précisa l'autre.
Tom cracha sur l'homme qui venait de lui déballer toute l'affaire, et une seconde balle partit sur la cuisse du chanteur qui agonisait.
-Mais bordel, tuez-moi, tirez moi dessus, pourquoi tirer sur mon frère si c'est moi que vous devez faire souffrir. Laissez le.
-C'est un moyen de te faire souffrir plus que n'importe quelle douleur physique.Peu à peu Bill partait. Tom n'écoutait plus ce que le monde autour pouvait dire, et observait son frère adossé à la cabane. Lui prit la main, lui embrassa la front, son frère silencieux depuis plusieurs minutes pleurait de souffrance toutes les larmes de son corps. Il sentait qu'il partait, mais tentait tant bien que mal de s'accrocher au peu de vie qu'il lui restait, de s'accrocher à Tom. Il ne tiendrait plus longtemps. Tom l'avait rejoins dans les larmes et l'avait pris dans ses bras. Le sang de Bill venait s'éponger sur les vêtements de son jumeaux. Bill clos les yeux sa respiration était trop lente, son c½ur ne battait pratiquement plus.
- Je t'aime, murmura Bill de ses dernières forces.
- Je t'en pris, c'est pas le moment je suis plus rien sans toi, je suis seul, Bill, parles, fait quelque chose qui me prouve que tu es toujours en vie, avec moi, implora le guitariste,
tu m'avais promis... ensemble pour toujours, même dans la mort...Mais la seule chose qui arriva c'était la mort de Bill, Tom le sentit, une partie de lui venait de s'envoler, de monter au ciel rejoindre les autres. Il sanglotait bruyamment toujours en serrant dans ses bras le cadavre de son frère. Il hurla :
- POURQUOOOOOOOI ?
- C'est bien simple, d'après ce que j'ai compris tu as couché avec un femme et tu l'as jeté le lendemain matin, ça ne lui a pas plu et maintenant, tu connais ton sort.- Tuez-moi, TUEZ-MOI.Une arme se plaqua sur son dos, une balle traversa son corps, une tâche rouge sombre se formait. Son sang se mélangea à celui de son frère. Il se sentait étrangement bien.
Il allait rejoindre les siens.Maintenant, qu'il savait pourquoi, il ne voulait plus savoir qui. A quoi bon.
Le froid pris possession de son corps et une fièvre de son esprit.
Il allait rejoindre les siens.Il montait au ciel, il n'était plus qu'une âme séparé de son corps, il était excité comme jamais.
Il allait rejoindre les siens.Alors il arriva au paradis.
Il était près des siensDans cette forêt quatre meurtre avaient été commis, mais une amitié avait survécu, en dehors de la vie. En dehors de tout les temps. Ce sentiment est un des plus fort.
Aujourd'hui, il avait perdus une bataille mais pas la guerre, sinon pourquoi seraient-ils tous les quatre là-haut.
Les prochains jours le monde parlera de l'assassinat des Tokio Hotel. Des millions de fleurs, des millions de larmes, deux tueurs, mais seulement une coupable._________________________________________________________________________________________________
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.Que dire ...
J'espère que vous aimerais...
Sinon, tant pis, moi j'aime ^^
Jess.
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