[O]ne [S]hot number [5]

[O]ne [S]hot number [5]
Une adaptation pur et simple de Spring Nicht des TH...
Enjoy




Spring Nicht... bitte für mich





Un jeune homme était debout face au vide sur le toit d'un immeuble de Berlin.
Il était blond il n'était pas très grand, il avait un visage doux, de magnifiques yeux noisettes il était musclé, il était presque parfait.

Il avait seulement 19 ans.

Il s'appelait Gustav il était batteur d'un célèbre groupe...ce qui l'a perdu...

Il n'était qu'en T-shirt, il avait la chair de poule.
Il aurait voulut crier ce qu'il ressentait mais il s'en retint, pourquoi briser le mélodieux silence de cette nuit ?
Puis un autre adolescent arriva à quelques mètres de lui.
Il avait des dreadlocks blondes, il était grand, il cachait sa minceur sous des vêtements XXL, il avait un visage d'ange, de beaux yeux chocolat, il n'était pas musclé et lui aussi était presque parfait.

Il avait seulement 18 ans.

Il se prénommait Tom, il jouait de la guitare dans le même groupe que Gustav.

Cet ado ne disait rien, il se répétait le nom de son ami dans la tête car il savait que s'il l'interpellait cela ne servirait à rien.
L'abysse de la ville s'étendait devant eux, aucun n'avait peur, aucun n'avait froid, aucun d'entre eux ne sentait la neige qui leur tombait dessus.
Plus rien ne comptait en bas pour le blond, et même s'il ne parlait pas son ami lui tendait en quelques sortes la main.

Soudain, un cri déchira la nuit, c'était Tom. Le batteur n'était pas surpris, à l'inverse il aurait fait la même chose. Il ne répondit rien.
« Spring Nicht »
Tom continua seul son discours.
« Ne nous laisses pas tomber, tu peux y arriver, souviens toi de nous, fait comme si rien ne s'était passé en bas, je t'en supplie ne saute pas »

Dans les yeux de Gustav, il n'y avait que du désespoir, de la tristesse, du chagrin, il était inconsolable.
Quelque part en Allemagne, deux âmes étaient perdues.
Quelque part un jeune homme qui a grandit trop vite rêve de la fin.
Le guitariste ne savait plus quoi faire, une seconde fois, il répéta « Spring Nicht » espérant que son ami descende de cet immeuble avec lui, par les escaliers.
Il ne savait pas combien de temps il pourrait le retenir.
Il voulait juste qu'il prenne sa main pour tout recommencer, il aurait tellement aimé que ça n'arrive jamais.

Une troisième fois, il cria les deux seuls mots qui lui semblait important.
Sans effet encore une fois.
Alors il hurla
«Et si tu ne veux pas revenir en arrière avec moi, alors je sauterais pour toi »

Ce fut les derniers mots que Gustav entendit...derniers qu'il comprit mais Tom aurait bien put le faire ça n'aurait rien changé.
Gustav était devenu insensible après la mort de toute sa famille. Il était sur scène en train de s'amuser, de se défouler, eux ils étaient en train de brûlés vifs dans leur voiture.
C'était une injustice.
Un accident change des vies, un accident en enlève, un accident en provoque d'autres, un accident laisse toujours des traces de ceux qui sont partis à ceux qui restent.


Encore de Jess...
J'en ai un autre en cours il changera grave des deux autres... je vous l'assure....

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 16:50

Modifié le samedi 26 janvier 2008 13:20

[O]ne [S]hot number [6]

[O]ne [S]hot number [6]
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La folie du succès ...




Dans une forêt en Allemagne, deux jeunes hommes s'étaient perdus, ils étaient prisonnier de la nature, des chasseurs de prime au trousse. Qu'avaient-ils fait : rien, ils étaient tous simplement célèbres, sûrement trop, deux jeunes hommes de 18 ans, deux frères jumeaux, deux âmes perdus et sans défense... Deux contre le monde.
Mais vous me direz, n'étaient-ils pas quatre à l'origine, si ils l'étaient, ils étaient quatre pendant leur séquestration, puis pendant la fuite seulement trois et en forêt ils n'étaient plus que deux. Vous vous demandez sûrement comment ils ont pus en arriver là, et bien laissez-moi vous conter cette triste mais vraie histoire.

Un tonnerre d'applaudissement juste pour eux, un tonnerre d'applaudissement dont ils n'entendront pas la fin. Ils sortirent de la salle après deux rappels, par les portes de service où une limousine les attendait. Ils entrèrent un serviette autour du cou. David était déjà assis sur la banquette de la voiture, il patientait en silence. Bill, Tom entrèrent à gauche, Gustav et Georg à droite. Ils entouraient leur manager.
- Ouais, retour à la maison, enfin !, dit l'un d'eux
- Donc on vous ramène chez vous ou d'abord à l'appartement ?interrogea David.
- A L'APPARTEMENT !!répondirent tous en c½ur.
David toqua à la vitre qui nous séparait du conducteur, et indiqua la destination au chauffeur.
Une heure passa, Tom regardait par la vitre, et croisa un panneau qui montrait dans la direction inverse « Berlin 100Km ». Il le fit remarquer à David qui frappa deux petits coups secs à la vitre :
- Excusez-moi, Monsieur, mais Berlin, c'est pas de ce côté...
- Et alors,
répondit le chauffeur, qu'importe.
- C'est quoi encore ce chauffeur pas foutu de se rendre là où on lui demande. J'appelle la compagnie immédiatement, vous allez vous faire renvoyer.

- Appelle mon petit David, appelle, ils ne pourront que virer un mort.
- Pardon ?
- Evidemment , il a bien fallu tuer cet homme il ne voulait pas nous laisser conduire.
- Ah, mais merde, j'appelle les flics tout de suite.
- Fait ça, tu le paieras cher... très cher
- Oh oui c'est ça, continuez de me menacer CONNARD.

Une seconde personne se détacha du siège passager, une arme en main, le doigt sur la gâchette. Il appuie une unique fois, David se tut à tout jamais. Il était mort. Georg les larmes aux yeux, lui clos les paupières.
La vitre se remonta, les 4 jeunes hommes étaient choqués, paralysé de peur, et il le restèrent pendant quelques minutes. Mais très vite la colère s'éprit d'eux, David était pour eux, un ami, comme un second père. Ils voulaient le venger. Gustav, les joues ruisselantes de larmes serrait les poings et s'apprêtait à donner un coup de poing dans la vitre, mais Bill posa simplement sa main sur son bras. Gustav, lut dans ses yeux remplient de ranc½ur qu'ils trouveraient un autre moyen de venger ce meurtre injuste. Les quatre jeunes hommes avaient arrêté de pleurer, et se forgeaient peu à peu une carapace contre la mort, ils se demandaient où on les emmenait, pourquoi, pour qui. Il apprenait à ne pas faire attention à David qui depuis plus de trois heures maintenant était à leur côté. Aucun d'entre eux n'avaient leur téléphone ils étaient dans leur valises.
Puis la porte de Tom s'ouvrit, un des hommes celui qui tua David leur ordonna à lui et à Bill de sortir. Ils s'exécutèrent et n'essayèrent même pas de s'enfuir. Le chauffeur attrapa le corps de David et le lança dans le fossé. Gustav tenta d'ouvrir sa porte mais elle était bloquée. Les deux hommes empoignèrent Bill et Tom puis les balancèrent dans la voiture. Les quatre hommes chuchotaient, pendant que les truands fumaient à l'extérieur. Bill lança :
-Il faut qu'on se casse sinon ...-sinon, on va se faire tuer, continuait Georg.
-oui, mais maintenant, c'est impossible, remarqua Tom.
-Peut-être, que l'un d'entre nous pourrait simuler un malaise. Une crise d'asthme, les autres le laisserait sortir. Nous dirions au hommes de fouiller dans les valises, si elles sont dans le coffre. Et pendant ce temps nous partirons... déballa Gustav ingénieusement.
-Il faut le faire sur cette route, ou à un endroit où il y a de la forêt ce sera beaucoup plus propice à la fuite, dit Bill, en plus il fait nuit.
-O.K, dans dix minutes, fixa Georg.
-Qui fait l'asthmatique ? demanda Tom.
-Toi, répondirent les autres.
« Sympa » pensa le guitariste. Les musiciens étaient inconscient des risques qu'ils prenaient. Ils pariaient avec la vie et la mort. Les deux hommes dehors, n'avaient aucune pitié, et si les Tokio Hotel étaient toujours là, et toujours vivant c'étaient seulement car leur patron leur n'avaient pas précisé s'il lui fallait vivant, alors aux moindres gestes de travers, aux moindres mot de trop, une balle partirait. Sinon, soyez sûr, que ces quatre beaux jeunes hommes auraient rejoins leur manager dans le fossé.
Le temps ralentissaient dans cette voiture, reculant leur mort, presque inévitable.
Dans neuf minutes Tom serait atteint d'une soudain crise d'asthme.
Dans huit minutes Bill, soit-disant paniqué, jouera avec la patience des hommes en frappant comme un fou à la vitre.
Dans sept minutes Gustav dirait au chauffeur que son inhalateur se trouve dans un de ses sacs.
Dans six minutes Georg, commencera à se décaler pour être plus près de la porte.
Dans cinq minutes, ils joueraient avec leur vie.
Dans quatre minutes, ils tenteraient l'impossible.
Dans trois minutes, ils lanceraient leur opération suicide.
Dans deux minutes, ils forceraient la chance.
Dans une minute, ils côtoieraient la mort.

Le moment était venu. Tom respirait bruyamment, et lentement. Il était un très bon musicien, un très bon danseur, « un très bon comédien » venait s'ajouter à ses qualités.
Vite son jumeau, se prit au jeu, et toqua à la vitre, à plusieurs reprises.
L'homme du siège passager pointa son arme vers Bill, qui ne faibli pas, il lui dit :
- Mon frère fait une crise d'asthme... faut l'aider, sinon il va pas tenir longtemps, chez lui, c'est très sévère, des larmes apparaissaient au coin des yeux du chanteur, il tiendra pas un quart d'heures de plus sans ses bouffés. Je vous supplie...
- Et alors tu veux qu'on fasse quoi...
- Je vous en pris monsieur il va mourir sinon,
les avisa Georg, je sais pas pourquoi on est là, mais je suppose que vous avez un c½ur, alors, même si on doit se faire tuer. Laisser nous encore un peu de temps. Laissez nous mourir ensemble...
Cette magnifique déclaration étonna tout le convoi, même son auteur. Ces mots, n'étaient pas réfléchis ils avaient étaient prononcer avec le c½ur.
-Si vous voulez, son inhalateur est dans son sac. Si vous voulez, vous pouvez nous laisser encore un peu de joie. Si vous voulez... tout ne tiens qu'à vous, annonça Gustav.
Ils remontèrent la vitre, et les jeunes hommes espéraient à raison qu'ils discutaient de cela. Puis la voiture ralentit, puis s'arrêta totalement après s'être garer et avoir éteint le moteur, ils descendirent la vitre teintée, cette seule barrière qui les empêchait de communiquait, qui les empêchait parler, qui peut-être aussi, leur évitait la mort.
-On va fouiller dans les sacs pour chercher son truc, mis je vous préviens on reste pas une heure.
Tom imitait de mieux en mieux le rôle du malade, il toussait, les yeux demi-clos sa tête sur l'épaule de son frère. N'importe qui y aurait cru. Bill, glissa au chauffeur :
-S'il vous plait laissez nous sortir, il faut qu'il respire un peu du l'air frais.
-Hmm.

Les deux hommes en costumes noirs, noirs comme la mort sortirent. La porte de Tom s'ouvrit et alors que Bill voulait sortir avec lui, un de ses tueurs l'en empêcha et lui dit froidement :
- Non, pas toi !
Bill se contentait de le regardait impuissant, ce n'était pas le moment de tout foutre en l'air. Soudain, Tom à l'extérieur tomba à genou au sol, les garçons commençaient à se demander si il le faisait vraiment exprès, son jumeau sortit précipitamment et releva son frère. Bill se mit près du coffre, les hommes le remarquèrent, l'un d'eux le questionna agressivement :
- Que fais-tu dehors, rentre immédiatement, j'ai déjà tué pour moins que ça...
- Mais mon frère, il ne tient même plus debout.

Pour en rajouter une couche Tom se laissa glisser le long de la voiture. Gustav et Georg à l'intérieur de la voiture, s'étaient rapprochés de la sortie. Gustav sortit puis mit le bras de Tom au dessus de ses épaules. Georg se cacha derrière le batteur. Les quatre musiciens venaient de sortir de cette prison mobile. Simultanément ils lancèrent leur compte à rebours ...
...3...
...2...
...1...
...0...

Les quatre jeunes hommes partirent en courant, mais, la chance n'était que partiellement avec eux. Bill, Tom et Gustav ainsi que Georg réussirent à s'enfuir dans le petit bois, ils coururent le plus loin possible des assassins aux trousses. Mais l'un d'entre eux n'allait pas assez vite.
Un coup de feu retentit. Il tomba. Une vie s'enfuit. Georg était mort.
Les trois autres devant avaient entendus, il ne servait à rien de revenir en arrière ou de se retourner de voir le cadavre de leur meilleur ami étendu sur le sol pour se faire encore plus mal. Ils réalisaient, qu'ils avaient trop jouer, cette fois-ci ils prenaient conscience du risque qu'ils encouraient. Ils avaient conscience de se qu'ils venaient de perdre, alors ils coururent dans cette forêt jusqu'en perdre le souffle. Puis lorsqu'ils crurent être hors de danger, ils s'arrêtèrent. Des larmes de rages et de souffrance coulaient en un flot sans fin sur leur joues. Cachés derrière des arbres, ils étaient recroquevillés, leur genoux remontés près de leur corps pour avoir plus chaud. Il faisait bien froid dans cet endroit, même plus que dans leur c½ur. Des cris s'approchèrent :
- Hou hou , les petits, venez nous voir. On ne vous fera rien. Gordon est vivant, voyons nous n'aurions pas osé, vous nous connaissez.
Les 3 survivants remplient de haine, se retenaient tant bien que mal de se lever, d'aller voir ces deux crevures et de leur dire que ce n'était pas « Gordon » mais Georg. Qu'ils savaient très bien qu'il était mort, ils étaient persuadés que cette vie qui était maintenant éteinte devait se venger à travers eux. Soudain, l'un d'entre eux en eut assez, en plus d'avoir tuer son meilleur ami, le meurtrier le bafouait en le nommant par un stupide prénom. Tom se leva et bondit sur la chaussée devant les deux assassins qui tenait leurs armes, Bill et Gustav arrivèrent rapidement près de lui. Une haine sans limite se lisant dans leur yeux.
- Georg, cria Tom.
Les tueurs l'observaient sans comprendre.
- Ils s'appelaient Georg celui que vous venez de tuer. Ajouta Bill.
- Ah oui, excusez-nous, on ne peut pas se souvenir du prénom de chaque personne que nous tuons.
En s'approchant d'eux Tom jurait :
- Connards, enflures, enfoirés, bâtards, sous-merde, vous n'avez aucun c½ur.
Bill lui attrapa le bras, la peur de perdre un ami de plus, la peur de perdre son frère était plus forte que la rage.
- S'il te manque tant Gordon tu peux le rejoindre.
Ce fut le mot de trop, Tom se dégagea de l'emprise de son frère. Puis empoigna l'assassin, son arme lui touchait le flanc dangereusement, mais il s'en foutait. Une étincelle étrange rayonnait dans les yeux de Tom, peut-être de la folie, peut-être de l'angoisse, les deux. Tom le regarda dans les yeux et répéta :
- Georg, il s'appelait Georg. - Peut importe vous en discuterez ensemble, je trouve que Gordon ça lui allait bien.
- Allez-y, tuez-moi... qu'est-ce que vous attendez, si ça peut vous faire plaisir... au moins je serais mort pour quelque chose de juste : sauver la mémoire d'un ami ! Mais vous pouvez pas comprendre, pour ressentir de l'amitié il faut avoir un c½ur.
D'un geste brusque, Gustav saisit Tom et le plaça derrière lui. Il lança au jumeaux :
- Courrez, courrez, j'arrive
Les jumeaux s'enfuirent sous les ordres de leur aîné. Puis Gustav mit un coup de poing à l'homme de qui il avait protégé Tom. L'autre à qui ce geste n'avait guère plut sortit son arme. Gustav le remarqua mais n'essaya même pas de s'échapper, à quoi bon. Au moins, il avait eu sa vengeance aussi minuscule soit-elle. « Tue-moi » pensait-il. Il fixait celui tenant l'arme, son bras levé il tira une fois en plein milieu du front. Le second enragé prit l'arme des mains de son co-équipiers et tira 3 autres fois dans le corps du défunt batteur.
Quatre coups de feu retentirent dans cette forêt. Une mort injuste en plus. Gustav était mort.
Les jumeaux entendirent et comprirent. Gustav les avaient quitté très héroïquement, pour les sauver d'une mort certaine. Ils étaient maintenant abandonnés de tout le soutien que leur procurait leur amis, ils n'était plus que deux.
Dans leur coin, un des hommes téléphona à son employeur :
- Patron, les garçons se sont enfuis, il y en deux dans la forêt, nous avons été obligé de tuer les deux autres.
- ...
- Oui, oui. Le faire souffrir plus que les autre, tuer son frère. Mais pourquoi ?
- ...
- Ah, oui. Je vois. De toute manière nous sommes tenus au secret.
- ...
- Nous allons bien faire notre travaille Madame, ne vous inquiétez surtout pas pour ça. Vous voulez les dépouilles ?
- ...
- OK, merci de nous faire confiance.
- ...
- Ok, au revoir Madame.

Les jumeaux trouvèrent une cabane au fin fond de ce bois et s'y entrèrent. Ils s'assirent sous une vitre de façon à ce que personne ne puissent les voir de l'extérieur. C'est alors que toutes les larmes qu'ils avaient retenus pendant leur course furent libérées. Pourquoi eux ? Pourquoi maintenant ? Ce trajet avait été le dernier voyage, le voyage de la mort. Ils ne pensaient même plus à se venger. A quoi bon. Ils savaient que de là-haut, Gustav et Georg préfèreraient les voir vivant.
Une heure qu'ils étaient à, leurs larmes avaient cessé de couler, mais une promesse était scellée
- Tom. Ce sera jamais l'un s'en l'autre. On s'en sortira tout les deux. Promet le moi. Il le faut, pour eux... , demandait Bill grave.
- Je te le promets Bill, s'engagea-t-il.
Ensuite ils se prirent dans les bras, alors un homme défonça la porte qui tomba pitoyablement par terre. La terreur prit possession des frères qui n'avait pas eut le temps de bouger, les deux hommes en costume.
Tom tenta de se lever, mais l'un d'entre eux, l'arme à la main lui fit signe de s'asseoir.
- Tss Tss Tss. Reste assis mon petit.
- Laissez-nous,
supplia Bill.
- Désolé, on a une mission.
Puis sans raison, un coup parti dans l'épaule de Bill. Les jumeaux crièrent, Tom de peur pour son frère et Bill de douleur. Cette balle était mortelle, mais ne tuait qu'à petit feu. Bill regardait son frère les yeux vitreux, et lui chuchota :
- Ensemble, à la vie à la mort.
- Oh, comme c'est beau
ironisa l'un des kidnappeurs.
- Stooop, hurla Tom. Mais pourquoi vous nous faites ça. Bordel. Pourquoi, vous avez tirer sur mon frère et pas sur moi. Pourquoi on se retrouve là, alors qu'on devrait être dans un hôtel à quatre. Pourquoi il y a plus de Tokio Hotel. ? Pourquoi vous voulez nous tuer ? POURQUOI ??
- Hey, mon petit, une seule question à la fois.
- Notre patronne nous avez demandez de vous ramener chez elle, elle n'a pas précisé morts ou vifs. Nous on lui a téléphoner pour lui faire état des lieux, et elle nous a dit. Tuez les tous, faites souffrir Tom Kaulitz un maximum,
précisa l'autre.
Tom cracha sur l'homme qui venait de lui déballer toute l'affaire, et une seconde balle partit sur la cuisse du chanteur qui agonisait.
-Mais bordel, tuez-moi, tirez moi dessus, pourquoi tirer sur mon frère si c'est moi que vous devez faire souffrir. Laissez le.
-C'est un moyen de te faire souffrir plus que n'importe quelle douleur physique.

Peu à peu Bill partait. Tom n'écoutait plus ce que le monde autour pouvait dire, et observait son frère adossé à la cabane. Lui prit la main, lui embrassa la front, son frère silencieux depuis plusieurs minutes pleurait de souffrance toutes les larmes de son corps. Il sentait qu'il partait, mais tentait tant bien que mal de s'accrocher au peu de vie qu'il lui restait, de s'accrocher à Tom. Il ne tiendrait plus longtemps. Tom l'avait rejoins dans les larmes et l'avait pris dans ses bras. Le sang de Bill venait s'éponger sur les vêtements de son jumeaux. Bill clos les yeux sa respiration était trop lente, son c½ur ne battait pratiquement plus.
- Je t'aime, murmura Bill de ses dernières forces.
- Je t'en pris, c'est pas le moment je suis plus rien sans toi, je suis seul, Bill, parles, fait quelque chose qui me prouve que tu es toujours en vie, avec moi,
implora le guitariste, tu m'avais promis... ensemble pour toujours, même dans la mort...
Mais la seule chose qui arriva c'était la mort de Bill, Tom le sentit, une partie de lui venait de s'envoler, de monter au ciel rejoindre les autres. Il sanglotait bruyamment toujours en serrant dans ses bras le cadavre de son frère. Il hurla :
- POURQUOOOOOOOI ?
- C'est bien simple, d'après ce que j'ai compris tu as couché avec un femme et tu l'as jeté le lendemain matin, ça ne lui a pas plu et maintenant, tu connais ton sort.

- Tuez-moi, TUEZ-MOI.
Une arme se plaqua sur son dos, une balle traversa son corps, une tâche rouge sombre se formait. Son sang se mélangea à celui de son frère. Il se sentait étrangement bien.
Il allait rejoindre les siens.
Maintenant, qu'il savait pourquoi, il ne voulait plus savoir qui. A quoi bon.
Le froid pris possession de son corps et une fièvre de son esprit.
Il allait rejoindre les siens.
Il montait au ciel, il n'était plus qu'une âme séparé de son corps, il était excité comme jamais.
Il allait rejoindre les siens.
Alors il arriva au paradis.
Il était près des siens

Dans cette forêt quatre meurtre avaient été commis, mais une amitié avait survécu, en dehors de la vie. En dehors de tout les temps. Ce sentiment est un des plus fort.
Aujourd'hui, il avait perdus une bataille mais pas la guerre, sinon pourquoi seraient-ils tous les quatre là-haut.
Les prochains jours le monde parlera de l'assassinat des Tokio Hotel. Des millions de fleurs, des millions de larmes, deux tueurs, mais seulement une coupable.




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Que dire ...
J'espère que vous aimerais...
Sinon, tant pis, moi j'aime ^^

Jess.
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# Posté le dimanche 06 janvier 2008 12:25

Modifié le samedi 03 mai 2008 10:43

[O]ne [S]hot number [7]

[O]ne [S]hot number [7]
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[♀] ICH BIN NICHT ICH [♂]






Je suis las, fatigué de cette vie sans toi.
Quelques fois j'entends un bruit dans la maison alors je me lève de ce lit si froid, sans toi...
Je te cherche partout.
Toi mon adorée, la seul et unique femme a qui j'ai donné mon c½ur.
Celle qui l'a piétiné. Celle qui est partie.
Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerais. Même contre ta volonté.
J'ai crus t'entendre...
Encore un rêve que je vis éveillé, encore un espoir qui s'envole.
Tu ne reviendras jamais, je serais toujours, toujours seul.
Je vérifie la salle de bain quand même, ce reflet là me dégoûte de moi-même, je suis devenu une loque.
A cause de toi, de l'amour que j'ai pour toi, à cause de l'amour que j'ai pour un fantôme.
Parfois même j'ai l'illusion de te voir derrière moi, tu passes tes bras autour de moi mais lorsque j'essaie de te caresser les doigts, c'est le vide que j'effleure.
Tant pis, sur cette image tu es belle, vivante, souriante.
Sans ce sourire je suis vidé de moi-même ...
C'était ma raison de vivre, mon oxygène, et sans oxygène, on meurt.
Je meurs.
Tout ce qu'il y avait en moi, je ne le trouve plus, tu es partie avec...
Dépendant de toi, tu étais ma drogue.
Je fais une overdose de manque.
Je délire, je disparais et enfin je vis, je te voix, t'embrasse.
T'embrasser, je n'ai toujours pus le faire qu'en rêve.
J'entends ta voix, ton rire résonne dans ma tête comme un tintement de cristal. Malheureusement chaque délire a une fin, et je me réveille.
Un rire machiavélique retentit, mon imagination.
J'ai habitude des voix maintenant elles sont toujours là, à me rappeler que tu n'es plus là.
« Tu es seul, tu resteras seul » répètent-elles.
Je ne prend plus le temps de leur répondre, elles sont la, moi aussi.
Nous nous tenons compagnie mutuellement.
J'aime la souffrance.
M'as-tu vraiment aimé ?
Si oui, pourquoi es-tu partie ?
Ma belle, ma douce, j'ai tué, je tuerais pour qu'on me dise où tu es ...
Pourquoi me fais-tu souffrir ? Pourquoi ne comprends-tu pas ? Je t'aime moi.
Tu sais tu t'es enfuit mais je te surveillerais quand je monterais en enfer.
Là-haut tu sais que personne ne pourras m'en empêcher.
Nos amis, t'ont protégée, t'ont laissée partir. Libre.
Ils me disaient fous, je les disais sots...
Ils ont séparé des âmes s½urs...
Mais ils l'ont payé, tu te souviens.
J'en poignarde un, il reste les yeux ouverts. Georg.
J'en tue un à coup de cross de revolver. Bill, devant Tom hurle, crie pour m'arrêter, il est ligoté et me peut rien faire d'autre.
Il voit son frère mourir, j'irai presque jusqu'à le plaindre, mais non. Et puis quoi encore.
Tom, ce Tom. Ton Tom. Celui que tu aimais tant. Ton ami...
Je le fait quelque peu souffrir.
Tu me pardonneras.
Il le mérite.
Il t'aime.

Je lui ai tiré une balle dans chaque jambe.
Histoire de faire durer l'affaire, j'attend une demi-heure à le regarder se traîner parterre, hurler à la mort.
Je ris, glousse à chacune de ses supplications.
Comme c'était doux pour moi de le voir souffrir, prier pour que je mette fin à ses souffrances.
Et dire que j'ai été l'ami de ce ... il est indescriptible tellement il est pitoyable...
Une troisième balle traverse son bras.
Il est à demi conscient.
Je l'entend encore murmurer.
« Je l'aimais aussi, je l'aime. Elle l'aimait et tu pouvais pas supporter. Je l'aimais. Je l'aimais. »
C'était ces derniers mots.
Le pauvre, divaguait.
C'était ton amie. Tu n'aimais que moi, je n'aimais que toi.
Je place contre son gré l'arme dans sa bouche et tire un coup.
Je me rappelle ses yeux terrorisés, son sang, je jubile c'était bien.
D'accord il y a mieux comme mort, mais c'est un traître, je trouve qu'il n'a même pas assez souffert.
De toute manière, je ne pouvais pas accepter, que tu sois dans le c½ur de quelqu'un d'autre que le mien.
Dehors le temps est à l'orage comme dans mon c½ur, je relis une énième fois ta lettre d'adieu les derniers mots « Adieu mon amour »...
Chaque fois que je me les répète que je les relis la douleur est encore plus grande.
Je ne sais même plus qui je suis, ni ce qui est important.
Avant j'étais un mec bien qui vivait un bonheur parfait, Gustav.
Avant ce qui étais important c'était notre bonheur et toi.
Puis je réalise, je comprends.
Etait-ce bien moi « ton amour » ?
Ce n'étais que cette enflure, celui qui passait d'un lit à l'autre. Ce Tom Kaulitz.
Tu es bien sur que tu allais bien mon c½ur, lorsque tu as écris ça ?
Puis je réalise, je comprends. Tu ne voulais lui faire trop de mal.
Tu savais que je comprendrais.
Les faibles ne comprennent pas des choses pareils, ce Tom en faisait parti.
Oui, j'ai compris.
Mais tu sais, j'ai changé et tu me manques trop.
Ton visage, me manque, tes mains, ton corps. Toi.
Pourtant, j'ai trouvé un moyen de mettre fin à cela, en plus je pourrais te voir quand je le souhaite.
Quelque fois comme maintenant, je sors, je traverse la nuit, vidé, peut-être qu'une voiture viendra gentiment me faucher. Mais, non pas encore.
Mais cette fois-ci, je suis trop impatient de te voir.
Alors aujourd'hui, je force la malchance à s'abattre sur moi.
Qu'as tu fais de moi, je disparais peu à peu, je me noie dans des souvenirs et m'asphyxie avec les mots de ta lettre.
Mais j'aime ce mal, j'aime tout ce qui provient de toi.
Je ne suis pas moi quand tu n'es pas près de moi, je suis seul avec ce que tu as fait de moi, avec ses voix.
Alors, lentement, je glisse, sur la route, je m'allonge, détendu.
Je ne peux plus me séparer de toi.
Vient vite Mort, vient vite, emmène moi dans ton antre de feu.
Là-bas je te surveillerais...toujours, tu es prévenue.
Tu sentiras toujours, mon regard posé sur toi, toujours.
Je meurt pour toi, je t'aime, je continuerais à t'aimer, même dans les flammes de l'enfer.
Et oui, les meurtriers ne vont pas au paradis.










Je vous explique, je sais ce qu'il s'est passé là.
Au début, je voulais faire ce O-S Sur Ich Bin Nicht Ich ;
Du coup ça donnait un truc mignon, et vers le milieu c'est devenu Angst.
J'ai continué, j'ai relu, réécrit.
Et voilà, c'est la première fois que j'écris un truc pareil.
Je sais ça doit ressembler pas mal, à celui de Sacha.
C'est vrai que sur le net on est pas des milliers à tuer les membres de TH dans leur textes.
Voilà ^^ XD

Jess

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 12:30

Modifié le samedi 03 mai 2008 10:42

[O]ne [S]hot number [8]

[O]ne [S]hot number [8]
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L'éternité n'est pas l'immortalité.









Vous disiez que vous serez la pour toujours.
Ces quelques mots vous étaient dédiés.
Je les croyais vrais.
Mais j'avais tord. Encore.
Je pense à vous tous les jours.
Dès que je ferme les yeux, je vois vos visages.
Dès que j'écoute le silence, vos rires retentissent.
Je suis seul.
Vous m'avez abandonné contre votre gré peut-être mais abandonné.
J'ai mentis, mais j'y croyais, j'y crois dur comme fer.
Vous aussi je crois.
Je pensais vraiment que nous serions toujours quatre.
Je pensais vraiment ces mots du plus profond de mon c½ur.
Je croyais en l'amitié, en l'amour, à la confiance.
Maintenant, je ne crois plus en rien.
Je n'ai plus confiance en personne.
Oui, la confiance, l'amitié, l'amour, ça fait trop mal.
Je ne veux plus souffrir, pourtant au moins ça me prouve que je suis en vie.
Que peut-être vous êtes en moi.
Un jour, je vous rejoindrai.
Je languis ce jour.
Cependant j'ai fais une promesse, je dois vivre.
Pour vous, avec vous en moi.
J'ai promis, j'ai promis.
C'était à mon frère, dans ses derniers instant de vie dans les derniers de la mienne aussi.
Je crois que nous sommes tous partis en même temps.
« - Promets-moi, reste, reste pour eux, reste pour nous, pour moi, elle, lui. Soit un gentil tonton, un père. Je t'en pris. Vis. Venge-nous en vivant pour nous. Je veux voir mes neveux de là-haut. Ma belle-s½ur. Je veux voir les petits enfant de mon frère. Je veux te voir répondre à ces personnes que ces hommes près de toi sur les photos, sont ton jumeau, tes meilleurs amis. Qu'ils te manquent. Vis pour nous, vis pour eux, vis. »
Lui est mort d'une maladie dont on a trouvé un remède quelques mois plus tard.
Les autres, d'un accident en se rendant à son chevet.
Je pense chaque jour à cette promesse, à ce que j'ai répondu :
« Je te le promets, je te le promets, je ferais tout pour toi. Je ferais tous pour être à ta place. » J'aurais tellement aimé ne pas avoir à faire cette promesse.
J'aimerais tellement voulu pouvoir te serrer dans mes bras en pensant à eux.
J'aurais tellement voulu, ce ne sont que des souhaits, des désirs, des choses impossible.
Pourtant, je survis, je reste, pour toi, eux.
Puis pour elle et lui.
Ton fils, ta femme.
Ceux que tu as laissé et abandonné.
Je ne peux pas les laisser seuls comme je suis dans mon c½ur.
Il faut que je leur montre que je suis là.
Il faut que j'explique à ce petit bout de 5 ans que papa ne reviendra pas.
Il faut que je prenne cette fragile femme dans mes bras et la console.
Non, tu ne reviendras pas.
Eux non plus.
J'ai serré vos femmes dans mes bras.
Nous ne vous oublierons pas.
Toutes ces larmes qui se sont échoués sur mes épaules.
Tout ses sourires tristes m'ont rendus plus fort.
M'ont redonné la vie et le goût de vivre.
Je vis, pour vous.
Je vous sens près de moi, autour de moi, en moi.
Vous serez toujours dans ma mémoire, dans mon c½ur.
Vous serez toujours.
Je me sens fort de votre force.
J'ai vu ton fils marcher hier, j'étais si fier.
Fier de lui, comme tu aurais pu l'être.
M'occuper de lui, l'éduquer, l'aimer.
C'est mon devoir.
Comme ça aurait ton devoir de le faire.
Vous me manquez, je suis nostalgique chaque jour.
J'ai fais mon deuil.
Je construis peu à peu un univers où vous êtes des modèles.
Je souris à la vie.
Je vais au fête où des gens du métier m'invite.
Je suis près à répondre à des Interviews où l'ont me demande de raconter ma vie d'aujourd'hui.
Et je leur raconte, leur dit la vérité.
Je leur dis que je m'occupe de ton fils comme du mien.
Je leur dis que vous me manquez.
Que chaque jour j'ai l'espoir que c'est un cauchemar.
Quelques minutes plus tard je me reprend en main.
Chaque fois que je pense à vous un éclat de vie plus fort brille dans mes yeux.
Que je dois vivre, que c'est mon devoir, que vous vivez en moi.
Et quelques fois une larme coule, sur ma joue, ou même celle du journaliste.
De la journaliste.
Cette femme, cette âme, elle était unique vraie, sensible.
Cette femme fut mon coup de foudre.
Nous sommes ensemble, et bientôt mon frère, bientôt mes frères.
Vous allez pouvoir voir votre neveux.
Un enfant né d'amour. Un enfant que je protègerai, que je rendrai fort.
Il deviendra fort comme vous, mes frères.
Je ne croyais pas à une vie sans vous, je croyais plus en rien.
Mais vous, m'avais redonné le courage, même de loin.
Gustav, ta femme pleure encore chaque jour ton absence, mais j'essaie de la console dès que lui téléphone. Gustav, tu lui manques.
Georg, ta femme est seul, et batifole de temps en temps, mais elle vit, elle aussi pour toi. Elle ne veut pas te décevoir.
Tom, ta femme est avec un homme charmant, elle a mit beaucoup de temps à accepter ses avances, elle l'aime beaucoup.
Mais ne t'inquiètes pas, personne ne te remplacera du c½ur de Mathias, ton fils.
Il sait, il connaît, il grandit.
Elles ne vous oublieront jamais.
De temps en temps, je repense au passé.
Ce mensonge que j'ai dis avoir fais, peut-être n'en était-ce pas un.
Wir Bleiben immer. - Nous resterons toujours...
Schreiben ins die ewigkeit. - Graver dans l'éternité.
Vous resterez toujours dans mon c½ur.
Pour être inscrits dans l'éternité, c'est quand il y a toujours quelqu'un qui pense à vous sur terre.
Quand vous êtes des souvenirs graver, et pas des souvenirs oubliés.
Alors cette partie de la chanson que j'ai chanté avec tant d'entrain sur scène avec vous, moi Bill Kaulitz, est vraie.
Je n'ai pas menti, je vis.



Wala, One-shot numéro 8.
Dîtes ce que vous en pensez.
Cette fois-ci, j'avais envie d'une jolie fin.
Je l'ai écrit après avoir lu :
Au nom de tous les miens de Martin Gray
Qui est un livre magnifique alors j'en ai étais influencer.
Vous n'aime...
Lachez-vos comzZ.

Jess

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 14:06

Modifié le samedi 03 mai 2008 10:42

[O]ne [S]hot number [9]







L'amour, la maladie...
Qui sera le plus fort ?

Il vient de l'apprendre, il est encore sous le choc.
Comment seriez, alors que vous avez tout juste 18 ans un médecin vous annonçait votre mort.
« On vous donne un mois, pas plus »
Ce jeune homme est couché dans son lit, les yeux vitreux.
Ce jeune homme qui croque la vie à pleine dent, celui qui sourit tout le temps, rit à tout bout de champ.
Il attend la mort.
Puis elle entre doucement dans la chambre.
Elle c'est Kathryn, c'est son « coup de la nuit dernière ».
Sauf qu'elle était là quand il s'est écroulé par terre.
Sauf qu'elle ne s'est pas enfuit.
Sauf qu'elle lui tenait la main dans l'ambulance, et que lui, il la serrait.
Bien qu'elle soit quelque peu inquiète elle pense que c'est un simple malaise.
Il ne dit aucun mot à son arrivée dans la chambre, elle s'approche de Tom.
- Comment ça va, demande t-elle ?
- Profite de la vie tant que tu peux Kathryn, car un jour, on ne sait pas quand, peut-être demain. Elle s'enfuit, déclara-t-il mélancolique.
La jeune brune ne comprend pas.
- Pardon ?!
- Désolé, je suis encore sonné... Il me reste plus qu'un mois à vivre.
Kathryn n'en croit pas ses oreilles. Elle ne peut pas, elle ne veut pas y croire.
Des larmes silencieuses coulent sur ses joues.
Les sacs qu'elles tenaient tombe mollement au sol.
Le monde s'arrête.
Le guitariste pleure.
Il attrape la jeune fille au niveau du ventre et l'entoure de ses bras.
- Me laisses pas Kathryn, je t'en supplie, je veux pas être tout seul.
Dans cette chambre froide, ne résonnent maintenant, que les sanglots de deux jeunes adultes, tout juste sorties de l'adolescence.
Ils n'ont beau ce connaître seulement depuis la veille.
D'étranges liens se tissent entre eux.
Mais dans ses conditions pareil plus rien ne compte.
Voilà simplement comment briser la vie, d'une personne, d'une famille, de son entourage.
Plus tard vers 21 heures alors que Tom s'est endormi et que Kathryn le surveille, tout en lui caressant la main, elle aperçoit trois personnes derrière le rideau.
Trois ombres qu'elle reconnaît immédiatement.
Elle se lève, toujours en tenant la main de Tom.
Mais lorsqu'elle veut partir il murmure :
- M'abandonne pas, Kathryn.
- Je vais me chercher un café, ment-elle en étouffant un sanglot.
- OK.
Tom lui lâche la main et la laisse s'enfuir.
A peine passe t-elle la porte qu'elle tombe en sanglot dans les bras de Georg.
Elle s'accroche à lui, et pleure, pleure encore et encore.
Les garçons ne comprennent pas.
Il ne savent pas.
Des minutes passent et ses pleurs se calment.
Ils connaissent pratiquement pas.
Gustav la regarde et l'interroge :
- Pourquoi tu pleures ?
Pour toute réponse elle lui demande :
- Pourquoi il ne lui reste qu'un mois à vivre ?
A ces mots le visage de chacun des membres du groupes s'assombrissent.
Leurs yeux s'emplissent de larmes.
L'un d'entre eux s'enfuit en courant.
Bill, celui que s'est enfuit et Tom, sont jumeau, il me semble inutile de vous rappeler, que les liens qui les unissent sont tellement fort que la douleur de l'un se répercute dans l'autre.
Alors, je vous demande pourquoi...
Pourquoi après que Bill se soit enfuit, il n'est jamais venu voir son frère à l'hôpital ?
Et bien, la réponse est dans cette courte lettre :
« Je suis faible Tom. Sans toi, je suis vide. Si je ne viens pas te voir, c'est que
je n'en ais pas la force. Je pourrai pas supporter de te voir dans cet état. Gustav et Georg m'ont dit que tu es cerné, pâle, que tu maigris trop. Je veux pas te voir mourir. Ils m'ont raconté, qu'une jeune fille viens te voir chaque, qu'apparemment tu l'aimes beaucoup, qu'elle t'aime beaucoup. Alors, mon frère, mon grand-frère, montre moi l'exemple, et vis. Si c'est pas pour moi ou pour le groupe, vis pour elle. La prochaine fois que je te vois, je veux que tu sois lumineux, tu seras souriant. Vivant.
Tom, je t'aime.»

A chaque fois qu'il relit cette lettre, Tom pleure. Mais il ne pleure que devant Katryn. Il n'y a qu'elle qui voit ces moments de faiblesses. Ils se promènent souvent dans le parc de l'hôpital ensemble. Ils se dorlotent, s'embrassent, ils s'aiment tout simplement quelques fois Tom tombe et s'assoit sur son fauteuil roulant. Il n'aime pas être à la merci de n'importe qui, mais il aime quand elle s'occupe de lui.
3 semaines que ça dure, ici, on ne voit pas les jours passer, ils se ressemblent tous.
Pourtant, un jour pendant que Katryn, dort sur le ventre de Tom, lui aussi endormi. Elle est réveillé par l'irrégularité du bip de l'électrocardiogramme de Tom. Ils deviennent plus lent.
Trop lent, sa respiration se ralentit.
Kathryn affolée, appuie sur le bouton rouge à coté de la table de nuit.
Immédiatement une équipe de médecin arrive. Ils lui demandent de sortir. Elle reste.
Une seconde fois, ils lui demandent, et encore une fois, elles restent. Puis deux infirmiers l'attrapent et la traîne à l'extérieur.
« Non, Tom. Je t'aime » Hurle t-elle.
Ce cri de désespoir résonne dans tout le couloir, Gustav et Georg qui viennent rendre visite à Tom. Entendent ce cri et arrive en courant. Lorsqu'ils arrivent paniqués, ils se retrouvent face à Kathryn à genoux par terre en train de pleurer. Ils regardent dans la chambre et aperçoivent une attroupée de médecin et d'infirmier autour de leur meilleur ami.
Le monde s'arrête.
Bill ressent quelque chose d'étrange, puis il comprend.
Son frère va mal.
Il sort en courant de l'hôtel où il logeait depuis 3 semaines et cours jusqu'à l'hôpital.
Il trouve instinctivement le couloir puis la salle.
Kathryn n'a pas quitté sa position, elle est par terre la tête posée sur ses genoux, les mains sur la tête. Elle prit et murmure : « Tom. Je t'aime reste. Je t'aime. Je t'aime. »
C'est à ce moment que Bill arrive il a peur.
Mais il se rend bien compte qu'il n'est pas le seul.
Il s'agenouille face à elle.
Elle relève sa tête avec un petit espoir que ça soit Tom devant elle.
Mais elle c'est sur Bill qu'elle tombe.
Ils s'enlacent comme s'ils se connaissaient depuis longtemps.
Un amour envers la même personne les unit.
Le temps que le groupe d'amis attend semble durer une éternité.
Ils sont assis sur le banc.
Ils remuent des idées noires dans leur tête.
Ils cherchent de l'espoir en chacun d'eux.
Puis une dame en blouse blanche sort de la chambre.
Elle regarde les jeunes en larmes à sa gauche :
- Il va bien, lance t-elle sèchement.
Ils attendent que les autres personnes occupant la salle sortent, puis entrent.
Kathryn la première. Bill suit. Georg puis Gustav.
La jeune fille se précipite près de Tom.
Elle s'agenouille à côté de lui, et l'embrasse sur la joue.
Elle lui caresse le visage doucement et serre sa main.
- Tom... J'ai eu tellement peur, tu peux même pas imaginer.
Peut-importe si il dort ou pas, il fallait qu'elle lui dise.
Puis il sert la main de son amante, et murmure :
- Je t'aime.
Bill pleure silencieusement, c'est la première fois qu'il voit Tom depuis qu'il est hospitalisé.
Il est choqué, il a mal.
Son frère a tellement changé, son grand-frère, celui qui devait lui montrer le modèle est devenu faible.
C'est aussi la première fois que Bill voit son frère aimer une femme de cette façon.
C'est la première fois que Bill entend Tom dire « Je t'aime » à un femme.
Il sourit à cette pensée.
Personne ne parle depuis qu'ils sont rentrés dans la chambre.
Ils profitent juste du silence, bercés par la respiration de Tom.
Puis le malade brise le silence en un chuchotement, toujours les yeux clos :
- Bill, il est là ? Je le sens, il est pas loin.
- Oui, je suis là, Tom. Je suis là. Oh mon frère. Je t'aime tellement, souffle t-il.
- Moi aussi, je t'aime.
Bill s'approche et câline son frère.
Les jours passent Tom va mieux.
Et pour on ne se quelle raison les médecins passent faire des examens chaque jour.
Depuis, une semaine tout le groupe vient tous les jours.
Les jumeaux sont plus forts à deux.
Les Tokio Hotel sont plus forts à 4.
Un groupe de 5 amis est maintenant formé. Pour toujours.
Kathryn n'oubliera jamais le jour où Tom lui a annoncé.
Demain, ça fera un mois.
Ce jour arrive, lorsque le groupe est en train de se rire autour d'une blague bien drôle lancée par le guitariste, un médecin entre dans la chambre sans frapper.
Il observe le groupe, un sourire indéfinissable se glisse sur lèvres.
Pendant ce temps, les jeunes s'inquiètent :
- Monsieur. On a jamais vu ça, mais vous êtes guéris. On vous donnera des médicaments à prendre pendant 3 semaines après votre sortie dans 3 jours.
Les jeunes crient, sautent dans tout les sens. Le poids qui pèsent sur eux depuis tant de temps s'envolent. Tom et Kathryn s'embrassent, dansent, et bientôt un câlin collectif.
Enfin, ils vivent, ils peuvent établir des projets, des rêves.
Construire leur vie.
Reprendre le groupe.
L'amour vainc peut-être la maladie.
En tout cas, là ce fut le cas.


Voilà, un OS qui se finit bien ...
Lâchez vos commentaires...
Please !

Jess

# Posté le mardi 12 février 2008 10:48

Modifié le samedi 03 mai 2008 10:42