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[O]ne [S]hot number [3]

[O]ne [S]hot number [3]
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Quand l'amour rend fou...






L'heure. C'est l'heure. L'heure de la vengeance. L'heure du sang. L'heure de la mort. Et cette heure est pour toi mon amour.
Trois ans. Ca fait exatcement trois ans que tu as abandonné, brisé, brûlé l'amour que j'avais pour toi. Et tout ça pour cet ange noir. Non, ce n'est pas un ange. Ce n'est rien qu'un monstre qui a arracher ton amour de mon coeur. Mais bientôt, je vais te rejoindre. Je vais te revoir, et nous serons réunis, et pour toujours. Toujours, tu entends ? Sans ce satan, ce crevârd, ce démon de soi-disant "ange noir".
Cela fait trois ans que je rêve, que je pense, que je respire, que je vis pour toi...
Jamais mon coeur n'a cessé de battre pour toi. Car il bat bel et bien que pour toi. Pas pour moi. Moi, je suis mort. Mort d'amour et de chagrin. Mais je me vengerais. De vous quatre. Vous quatre qui m'avaient humilié.
Toi, mon amour, que j'aime et que je hais en même temps.
Ton ange noir, que je hais, méprise, déteste de tous mon être.
Son double, Tom, et ton meilleur ami, Gustav.
Quand je pense que vous êtes devenus célébres grâce à votre relation... ça me rend malade. Mais grâce à cela, je vais pouvoir me venger... Vous allez souffrir autant que j'ai souffert durant c'est trois années de cauchemars...
Mon amour, j'arrive...

Je suis l'un des premiers à arriver. Normal, le concert est dans deux jours. Mais je veux être devant. Je veux te voir. Cela fait trop longtemps que je ne t'ai pas contemplé. Ta peau, tes cheveux, ton parfum, tes yeux... je n'est rien oublié, et je ne l'oublierai jamais.

Il faut que je prépare mon arme. Le concert est dans cinq heures, et il y a déjà une file de deux kilomètres. Peut-être plus. Et dire que la moitié de ces fillez vont te voir pour lui. Ca me donne la gerbe. Dès que j'entends ce nom, je crache. Ce n'est qu'une vermine qui t'as arraché à moi. Je le hais. Je le déteste. Je le tuerai. Tu vas souffrir mon amour, tout comme j'ai souffert pour toi. Tu ne le reverras pas. Lui, il ira pourrir, moisir en enfer. Alors que toi, tu ira là-haut, rejoindre ceux qui te ressemble. Et moi je t'accompagnerai. Et nous viverons heureux.

Je suis enfin entré. L'heure approche mon amour...
Les lumières s'éteignent. Grand silence, durant lequel je crois percepter ton souffle. Mon coeur bat. Tu n'as jamais était aussi proche de moi... Je t'aime mon amour, c'est pour toi que je fais ça.
Les premiers accords de guitare arrivent, suivit de la batterie et de ta basse...
Un bonheur immense envahit mon coeur à cet instant là...
Je me souviens lorsque tu jouais uniquement pour moi... Tes doigts grattant les cordes de ton instrument avec amour, tes yeux fixés sur le manche pour te concentrer... j'aime quand tu y joue...
Et là, je te vois, ta basse en main, un sourire aux lèvres, en train de jouer, et de ne penser à rien...
Mais moi je pense à toi... Baisse les yeux mon amour, je suis là ! Juste au-dessous de toi... regarde moi silteplait...
Les innombrables jeunes filles qui m'entourent commencent à chanter le couplet. C'est alors que je l'entend.
Le monstre, ton "ange noir", se met à chanter. Je ne le vois pas, il est encore en coulisse. Mais la joie qui s'était installée dans mon coeur vient de disparaître pour laisser place à de la haine...
Cette haine que j'ai caché au yeux du monde et qui me torturé de jours en jours.
Cette haine est là, naissante, devenant de plus en plus forte que jamais à le vue de ce crevârd... Je vais le tuer... Oui, le tuer, le lacérer, le brûler, le hâcher...
Mais une idée me vient. Une idée noire, tellement noire qu'il y est impossible d'y voir quelque chose. Une idée atroce, horrible, pleine de haine tel un poison, mais qui me séduit...
Cet ange va souffrir comme il n'a jamais souffert...
Je plonge ma main dans mon blouson, le regard fixé sur ce monstre, et en sort mon revolver...
Personne n'y fait attention. Ils sont tous occupées à admirer l'un ou l'autre et à chanter.
J'attends un instant. Un instant durant lequel mes yeux se dirigent vers le guitariste, Tom...
Un sourire sadique vient naître sur mon visage.
Je vise, l'observe une dernière fois, mon doigt sur la gachette, et tire.
Je n'entends plus rien. Pas même le bruit sourd de la balle sortir de mon revolver. Pas même les centaines, les milliers de hurlements poussés pas les fans.
Le guitariste lance un regard désolant à son frère, et tombe tel une poupée de chiffon, une auréole rouge se formant sur sa poitrine. Son double pousse un cri démenciel qui me fait gonfler de bonheur et de satisfaction. Mais ma vengeance n'est pas encore assouvit...
Je bouscule tout le monde pour pouvoir monter sur scène, là où les trois musiciens, dont mon amour, sont réunis autour du corps de Tom.
Un agent de la sécurité me barre la route. Je vise, tire, tue, et cela en deux secondes à peine. J'enjambe le corps de cet personne sans aucun remords. J'escalade les barrières de sécurités et me retrouve sur scène, revolver pointé vers les trois ahuris pleurant le corps de leur guitariste. J'observe avec tout le dégoût du monde son frère, le coeur souffrant sûrement la perte de son cher jumeau.
Tu souffres ange noir ? Et bien tu n'as pas finis...
Un rire, froid et sans vie, sort de ma bouche.
Les joues brillantes de larmes, ils se retournent tout les trois vers moi, la surprise se lisant dans leur regard noyé de chagrin. Moi, ça fait trois ans que mon coeur est noyé de tristesse et de souffrance... et personne ne la repêché.
- Tu ne me reconnais pas, mon amour ?
Si, bien sur que tu m'as reconnu. Tu es surpris ? C'est normal...
- Mickaël...?
Je souris. Il ne m'as jamais oubilé.
Je répond, mon coeur battant la chamade :
- Oui... Mon coeur je...
- C'est toi qui l'a tué ?
Je regarde ce qu'il me désigne : son ange, complétement allongé sur le corps de son frère, pleure. Pitoyable. Mais en même temps, mon bonheur n'a jamais été aussi grand depuis longtemps.
Mes lèvres s'étirent encore un peu plus, rendant le regard de mon amour plus brillant de perles salées.
- Ne pleure pas, mon amour... tu le rejoindras, et bientôt...
La terreur remplace soudain son chagrin. Il recule de deux pas, et s'arrête une nouvelle fois.
- Mais... tu es fou !
- Fou de toi mon coeur...!
Il n'a pas le temps de répondre. Gustav se lève et se rue sur moi en hurlant de tout l'air de ses poumons.
- JE VAIS TE TUER MICKAËL !
Il est devant moi. Je ne réagis pas. Son poing atterit dans mon menton, révelant une atroce douleur dans la machoire.
Ses mains attrapent mon col. Son visage n'est plus qu'a quelques centimètres du mien. D'une voix étranglée, montrant tout le dégoût qu'il a pour moi, il me murmure :
- Tu vas le payer, espèce d'enfoiré... Je vais te tuer, et tu iras en enfer... Je te hais... JE TE HAIS ! Tu..
Il s'arrête net.
Je venais de lui mettre mon arme contre le flanc, prêt à tirer et à tuer.
De grosses gouttes de sueurs viennent se meler à ses larmes. Je ris. Je n'est jamais été aussi bien de ma vie. Je détourne mon regard de ce pitoresque spectacle pour observer mon amour.
Il n'y a pas d'autre mots : il est terrorisé.
Mais j'aime le voir comme ça... il est tellement... sexe.
Je lui lance de ma voie la plus sournoise :
- Regarde mon amour... regarde bien, et tu comprendras ce que j'ai ressenti lorsque je t'es perdu...
Ces derniers mots se meurent dans ma bouche, suivit par mon doigt qui appuye sur la gachette.
Le batteur tombe à genou, me lance un regard d'incompréhension, les mains plaquées sur son flanc d'où le sang coule, coule, tel une rivière renaissante... et s'écroule sur le côté, le visage aussi pâle que la mort.
Mon amour hurle...
Ce cri de désespoir m'émerveille et me tue à la fois... sensation que je n'avais jamais connue, mais qui me plait...
Des larmes de colère et de tristesse roule sur ses joues, le coeur en miette, sachant qu'il a perdu son meilleur ami, l'un des êtres les plus chers à son coeur... mais ça je m'en fou. Ce qui m'importe maintenant, c'est que mon amour revienne à moi avec la partie de mon coeur qu'il a arraché lorsqu'il m'a abandonné...
Je le regarde, fatigué de mes actes, et lui demande :
- Tu souffres mon amour ? Tu as mal ? Tu veux me tuer, non...? Tellement tu me hais, tu me déteste... mais ne t'inquiète pas... moi, je t'aime...
Il ne bouge pas. Je me rend compte alors que dans la salle, c'est plus que le bordel. Les milliers de fans hurlent, courent dans tout les sens, les yeux aussi humides que ceux de mon amour à cet instant là...
- Pourquoi...?
Je reconnais cette voix.
Je tourne vivement la tête vers la personne qui venait de dire ça... : Bill.
Une bouffée de haine m'envahit soudain à la vue de cet être immonde et sans valeur.
- Pourquoi...? redemande-t-il.
Alors, avec toute la colère du monde, tout le désespoire et la souffrance en moi, j'hurle à mon amour :
- Mais comment ! Comment à tu pû aimer un être aussi immonde que lui ! Mais regarde-le ! Je n'ai jamais, jamais compris pourquoi... Tu m'as fait souffrir... tellement souffrir... Mais aujourd'hui, c'est à vous deux de souffrir... Vous allez tout perdre... TOUT !
Sur ce mot, je m'avance à grands pas vers mon amour, qui reste figé, terrorisé à l'idée de ce que je puisse lui faire...
Je suis devant lui. Il est tellement... magnifique. Comment ne pas succomber à ses yeux ?
De ma main valide, je lui carresse les cheveux, et passe avec toute la douceur d'une mère mes doigts sur ses joues pour les essuyer...
Mon coeur est prêt à exploser de joie et de bonheur...
- NE LE TOUCHE PAS !
Je me retourne brusquement, arrêtant mes carresses.
Bill s'est levé, le regard haineux et triste, les muscles de sa machoire crispés.
- Ne le touche pas ! me répète-t-il.
Un sourire étire mes lèvres, faisant naître un rire fort et provoquant.
- Et tu crois que tu vas m'en empêcher, ange noir ? lui dis-je de ma voix la plus neutre.
- Je...
- Retourne à ton frère, espèce de salopard !
Sur ces mots, je fixe à nouveau mon regard dans celui de mon amour, et avant qu'il n'est put dire quoi que ce soit, je l'embrasse à pleine bouche. Il se laisse faire, laissant ma langue jouait avec la sienne, lui lécher les lèvres... c'est tellement bon...
Tout en l'embrassant, tel un réflex, je remonte doucement mon revolver vers sa tempe, suçote une dernière fois sa lèvre inférieur, et tire.
Avant de le lâcher, je lui murmure à l'oreille :
- A tout de suite mon coeur.
Il s'écroule, la tempe explosée, un mince filet de sang coulant de sa bouche.
Bill hurle. Moi, j'éclate de rire.
Oui, c'est bon. Bon de le voir souffrir, bon de le voir hurler à s'en déchirer les cordes vocales, bon de le voir mourir petit à petit... bon.
- Pourquoi...? sanglote-t-il. Pourquoi...? Tu es... Tu es un...
- Un monstre ? Non Bill, le monstre ici, c'est toi...
Je m'approche lentement de lui...
- C'est toi qui m'as fait souffrir pendant trois ans... toi que j'ai haïs jusqu'a jurer ta mort...
J'étais de plus en plus proche de lui...
Dans un murmure, un souffle de haine et de plaisir, je lui chuchotte à l'oreille :
- Toi, Bill Kaulitz...
Un sanglot sort de la bouche de Bill, suivit par une unique larme partant s'étoiler au sol. Tu pleures, ange noir ? Tu as peur ? Tu as raison d'avoir peur...
- Alors, nous voilà, tout les deux, l'un en face de l'autre, la même haine nous envahissant par le regard de l'être tant détesté...
Il baisse les yeux, sachant très bien que ce que je disais, ce n'était rien d'autre que le vérité pure...
Je reprends, ma satisfaction montant d'un degrès en voyant une larme rouler sur sa joue :
- Je te hais Bill, et cela depuis trois ans... Tu m'avais oublié ? Et bien, pas moi...
Sur ces mots, je plaque mon arme contre sa cuisse, faisant apparaître une lueur de terreur dans ses yeux.
- Tu n'as pas fini de souffrir, espèce de salopard...
J'appuie sur la gachette. Un coup de feu en plus. Et de nouveau, les cris dans la salle redouble de volume, à la vue de leur chanteur fusillé... Mais en même temps, ce ne sera qu'une vermine de moins sur Terre...
Il tombe à genou, la douleur se lisant dans son regard, une main sur sa jambe en sang...
Je commence à tourner autour de lui, tout en lui parlant.
- Tu vois Bill, un monstre, une horreur comme toi ne mériterait même pas d'avoir deux jambes...
Je me remet face à lui.
- Alors, je vais te faire le plaisir d'accomplir ce devoir...
Je vise sa jambe valide, et tire, juste au-dessus du genou.
Un cri déchirant sort de sa gorge. J'ai dû lui péter la rotule... tant mieu.
Ses vêtement sont gorgés de sang. Le sang d'un démon...
- Arrête..., me supplit-il.
- Quoi, tu es déjà fatiguer ? Mais je croyais qu'un monstre comme toi était immortel...!
A la fin de la phrase, je lui écrase le genou ensanglanté. Un nouveau cri vient déchirer ses cordes vocales. Un cri savoureux, un cri de douleur et de souffrance, un cri qui me fait éclater de rire.
Reprenant sur soi, il me hurle de toute les forces qui lui reste :
- ARRÊTE TU N'OSERAS JAMAIS ME TUER !!
Mauvaise idée...
Il retombe sur le dos, complétement exténué d'un tel effort.
De ma voix la plus mauvaise, la plus haineuse, je lui rétorque :
- Tu sais, une victime de moins ou de plus, ça ne changeras rien... surtout si c'est toi...
Je recommence mon petit tour autour de lui.
- Toi, tu n'est rien... rien qu'une vermine, un salopard qui a tout perdu...
Je m'accroupie, et lui souffle à l'oreille :
- Oui, tu as tout perdu... Ton frère, ton ami, ton groupe, ta célébrité... ton amour.
Il se retourne soudain et me donne un coup de poing en pleine face.
Je me marre. Comme ça, il veut se défendre ?
De ma voix la plus forte, je m'exclame à la salle :
- Chers fans ! Vous venez d'assister à la chute du groupe ! Mais ce n'est pas fini... Sous vos yeux, vous aller vois comment meurt une horreur de trop sur Terre... Alors, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, vous pouvez dire Adieu...
Je tourne mon regard vers Bill, et dans un souffle de haine, je murmure pour moi-même :
- A l'ange noir qui m'a volé mon amour...
Je lève mon arme vers ce monstre, mais ne tire pas...
Je veux qu'il soit humilié avant tout...
Je m'avance vers lui, pauvre chose ensanglanté pas terre, le sang de son misérable corps le quittant peu à peu, pour le laisser glisser lentement dans les ténèbres...
Arrivé devant lui, je lui dit :
- Bill Kaulitz, va pourir en enfer, et ne revient plus jamais jeter ton sort sur de pauvres âmes innocentes...
Je lui crache à la figure, lève mon revolver, et tire.
Un océan de hurlements s'abat sur moi tel une gifle.
Bill tombe une bonne fois pour toute sur le sol dur, la balle ayant attérit dans son front.
Je le regarde, je le méprise... Ils ne reviendra plus jamais...
Ma mission est accomplie...
Je me mets face au public, et lui hurle :
- Je ne vous demande pas de me remercier ! Je n'est fait que mon devoir ! Je vais désormais partir rejoindre mon amour qui m'attend là-haut...
Le revolver sur la tempe, le doigt sur la gachette, je ferme les yeux, et sourie.
Mon coeur, j'arrive.
Je tire.
Plus rien.





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Je n'ai rien dire. Seulement, ce one-shot, je l'ai écrit parceque j'en avais besoin. Besoin de retirer tout ce que j'ai sur le coeur. Et je peux vous dire qu'il m'a aider. Je vous demande pas de comprendre. Si il ne vous a pas plût, je peux comprendre.

Sur ce je vous laisse, de nouvelles idées étant en moi...!

Bisou


Sacha

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 11:17

Modifié le samedi 03 mai 2008 10:43

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